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La CGEM Fès-Taza veut saisir les opportunité de la reprise

Par L'Economiste| Le 09/06/2020 - 16:17 | Partager
La CGEM Fès-Taza veut saisir les opportunité de la reprise

Mobiliser les opérateurs de la région pour relancer l’activité économique. Telle est l’ambition de Mohamed Berrada Rkhami, président de la CGEM Fès-Taza, qui a initié un webinaire, ce mardi, sur les contraintes et les opportunités de la reprise par secteur. «C’est une crise à conséquence mondiale. Les différentes lignes de crédits (Oxygène et Relance) doivent se prolonger 7 ans avec 2 ans de différé afin de soulager les entreprises», appelle-t-il.

Et d’ajouter : «la CGEM se dit pour le maintien de l’entreprise et l’amélioration de toutes les propositions afin d’atténuer la gravité de la crise Covid». Même son de cloche auprès de Mouhsine Idrissi, président de l’Amith Fès-Meknès, qui propose «d’assurer le transport entre les zones urbaines et les quartiers industriels, prolonger l’indemnité Covid au profit des salariés en chômage, et soulager les entreprises en leur accordant des crédits dans les plus brefs délais». Parmi les propositions figurent aussi la négociation de la problématique des impayés avec l’appui de l’Etat ainsi que le versement des indemnités Covid au profit des salariés en chômage partiel jusqu’à fin 2020.

Signalons que «23% des salariés n’ont pas touché l’indemnité Covid, malgré leurs multiples sollicitations auprès du portail de la CNSS», affirme Idrissi. De son côté, Amine Berrada, textilien, fait remarquer que «le transport et la distanciation au niveau des ateliers posent encore problème». Pour premier volet, l’on suggère d’engager le transport «scolaire». S’agissant de la distanciation, elle pourrait être assurée grâce à la répartition des équipes (3 shift/jour). Le webinaire de la CGEM était également l’occasion de discuter de l’opportunité du secteur de l’offshoring. «Après cette phase d’adolescence, le Maroc devrait lancer plusieurs chantiers, les accélérer, et garantir une inclusion numérique générale…

Jouer sur les services, la matière gris, et nos jeunes pour se préparer et récupérer toutes les opportunités qui vont se présenter pour notre région. La croissance du marché de l’offshoring sera facilement actée. Il faut juste se préparer pour la saisir», conclut Amine Zarouk, nouveau président de l’APEBI.

Y.S.A

 

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