×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Flash

    Jouahri: "Les taux bas ne sont pas sans effets négatifs sur l’épargne des ménages"

    Par L'Economiste| Le 07/11/2019 - 16:09 | Partager
    Jouahri: "Les taux bas ne sont pas sans effets négatifs sur l’épargne des ménages"

    Le wali de Bank Al-Maghrib (BAM), Abdellatif Jouahri, a évoqué l’impact des taux d’intérêt bas sur l’épargne des ménages lors de la journée mondiale de l’épargne organisée ce jeudi par le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM), BAM et la CDG.

    "Les taux d’intérêt, qui ont connu une baisse spectaculaire depuis 2008 pour se situer à des niveaux proches de zéro, voire même négatifs dans certains pays, sont appelés à rester bas, et les plus pessimistes prédisent qu’ils ne retrouveront pas leurs niveaux d’avant crise même à long terme", a souligné le patron de la banque centrale dans son discours. Et d’ajouter: "Des taux aussi bas ne sont pas sans effets négatifs sur l’épargne des ménages qui voient leurs efforts pratiquement anéantis". Pour le wali de la banque centrale, le Maroc a un grand défi à relever dans le domaine de l’épargne.

    En effet, l’épargne des ménage ne se situe qu’autour de 14% de leur revenu disponible brut, selon les données officielles. Ce niveau "serait beaucoup plus faible en comparaison internationale sans les transferts des MRE et la faiblesse des cotisations", a déploré le patron de la banque centrale. Situation encore plus inquiétante: la proportion de la population en âge d’activité qui épargne est deux fois moins élevée au Maroc que la moyenne des pays de la catégorie à revenu intermédiaire-inférieur, selon les données de l’enquête FINDEX 2017 de la Banque Mondiale.

    "Ces niveaux seraient encore plus bas si l’on se limitait à l’épargne auprès des institutions financières", a ainsi déploré Jouahri.

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc