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    L'Edito

    Fierté

    Par Nadia SALAH| Edition N°:4930 Le 03/01/2017 | Partager
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    Avec quelques maladresses de communication, la police montre ce qu’elle fait et ce qu’elle sait faire. Le public est preneur. Les gens savent que chacun doit à ces hommes et ces femmes d’être tranquilles sur l’immense majorité du territoire, face à l’immense majorité de nos concitoyens.

    L’opinion publique a eu vite fait de jeter les vieilles idées sur les «sécuritaires» (qui menaceraient la démocratie ou la liberté -sic-) au fond du placard des concepts que l’histoire contemporaine a démentis. Le terrorisme, les drogues, la violence, les jeunes en danger, les femmes agressées, les armes blanches qui circulent… Tous ces faits divers, qui n’en sont plus, ont dramatiquement changé les perceptions.
    Notre journaliste, convié comme d’autres à voir comment la sécurité de la nuit du Nouvel an était gérée, a quitté le groupe pour faire un reportage autonome, sans guide. Il y a vu le même professionnalisme que la visite guidée, mais en mieux, en plus vrai. Il y a même trouvé de la bienveillance, une bienveillance qui n’avait pas besoin de mise en scène.

    Il faut aller au-delà des photographies (voir page 20).
    Dans ce domaine de la sécurité, c’est l’humain qui compte: faire confiance à des hommes et des femmes dignes de confiance qui auront à cœur, qui seront fiers d’en être dignes. Les Marocains suivent d’assez près les avanies de la police en France pour comprendre comment la différence s’est construite.
    Ne nous arrêtons pas en chemin.

    Pourquoi ce qui a été fait et réussi en une décennie et dans un milieu aussi difficile, aussi sensible que la sécurité, n’a-t-il pas été réalisé aussi dans la santé publique et privée ou dans l’enseignement? On sait tout sur la corruption hospitalière ou sur la haine contenue dans des livres scolaires. Pourquoi l’Etat recule-t-il, là, devant ses responsabilités?

     

     

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