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L'Edito

Erreur

Par L'Economiste| Edition N°:1783 Le 04/06/2004 | Partager

La presse n’a de fidélité à avoir qu’envers ses lecteurs et ce, quel que soit le prix à payer. Le public doit être correctement informé. S’agissant de la gestion des affaires publiques, cette exigence est encore plus forte. Le secteur de la pêche va mal, les causes sont multiples. Certaines sont objectives, mais d’autres sont dues à la mauvaise gestion et aux décisions irréfléchies. Cette vérité évidente, le ministère de la Pêche ne l’aime pas; il semble plus soucieux de sa propre carrière que de l’intérêt du secteur. Il voudrait que le rapport avec la presse soit inversé, qu’elle ne parle pas des problèmes qu’il crée, et de ses erreurs. Il souhaite ainsi tromper ses employeurs. Peu importe pour lui que sa gestion aggrave les difficultés du secteur, au lieu d’aider à les résoudre. Ce qui compte le plus à ses yeux, c’est de continuer à survivre politiquement. Une telle attitude est totalement en déphasage avec les exigences du moment.Le gouvernement marocain actuellement essaye de se situer dans un rapport de société démocratique. Ce type de rapport inclut forcément la communication, c’est-à-dire l’information pour le public. Chaque décideur devant, en fin de compte, récolter les fruits de sa bonne gestion ou assumer la responsabilité de la mauvaise. Chercher à tromper le public est une faute grave, car c’est lui l’employeur.Les partis politiques devraient être plus attentifs au choix de leur représentant au sein du gouvernement. Car si à la mauvaise gestion vient s’ajouter la tromperie, alors non seulement, le développement est en danger mais la démocratie elle-même est menacée.En fait, on peut considérer que la présence au sein du gouvernement du ministre actuel de la Pêche est une erreur de casting. Il nuit à l’ensemble de l’équipe gouvernementale. Reste à espérer que de telles erreurs ne se répètent pas.Abdelmounaïm DILAMI

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