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L'Edito

Déficits

Par L'Economiste| Edition N°:1563 Le 17/07/2003 | Partager

Oualalou et Jettou ont le sourire: le chèque d'Altadis sauve les finances publiques pour cette année. Le gouvernement a eu la prudence de ne pas mettre toute la recette dans la caisse du Trésor: la moitié a été placée dans le Fonds Hassan II. Ce dernier a certes encore des efforts à faire pour se conformer à la volonté de son créateur. Néanmoins, les sommes qui lui sont confiées sont largement soustraites aux risques de gaspillage que l'on rencontre dans la gestion ordinaire de l'Etat. Dès que les caisses du Trésor sont un peu moins déficitaires que d'ordinaire, une fièvre contagieuse s'empare de tout ce que le pays compte de groupes de pression. Plus ils sont installés dans l'Etat, plus ils sont efficaces: tel corps veut un statut, tel autre réclame des indemnités, et encore un autre qui exige des "droits acquis" et diverses "revendications légitimes". A les voir s'agiter, on imaginerait que le Maroc est devenu une de ces petites principautés du Golfe, comptant plus de pétrole que d'habitants.Attention! avec ou sans Altadis, Vivendi ou Méditel, la règle reste la même: un déficit d'aujourd'hui, c'est une dette tirée sur l'avenir, que les enfants devront payer à notre place, plus les intérêts.Nadia SALAH

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