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L'Edito

Croissance

Par L'Economiste| Edition N°:3965 Le 11/02/2013 | Partager

Dans le lot actuel d’indicateurs macroéconomiques, particulièrement anxiogènes, il y en a un qui rajoute à la complexité ambiante. S’il faut soigner le déficit budgétaire, il faut y arriver avec le moins de casse pour la croissance. Pas évident lorsque les dépenses flambent et les recettes ne suivent pas assez!
On le sait,  au Maroc, la croissance n’est pas une vraie inquiétude. Ce qui n’est pas le cas bien entendu des deux grands déséquilibres, balance des paiements et déficit budgétaire. Si ces deux dernières réformes doivent se situer au cœur de la problématique et donc de la thérapie des Finances publiques, la croissance doit aussi rester une priorité absolue. Cette résilience est probablement l’une des rares bonnes nouvelles avec l’absence de crash financier: on peut toujours reprocher au pays de ne pas avoir suffisamment écouté les conseils d’ouverture financière des institutions internationales et de quelques agences de notation, force est de constater que cela a pu éviter une vraie crise
Il faut faire en sorte que cette machine ne soit pas endommagée. Le Maroc a une chance: l’investissement  n’a pas quitté la table. Il faut le maintenir et en ramener davantage.
Avec un effort pour l’amélioration du climat des affaires, une meilleure coordination public-privé, sur le modèle de l’automobile qui ramène du Renault à Tanger, ou de l’aéronautique du Bombardier à Nouaceur, l’on devrait continuer d’y arriver pour l’investissement privé.
En soignant les faiblesses qui subsistent dans la programmation,  la planification et l’exécution des dépenses  à l’échelle des administrations centrales et des communes, l’on devrait y parvenir pour l’investissement public.
A ces conditions, seulement, l’arbre de la croissance continuera de monter jusqu’au ciel… peut-être!

Mohamed BENABID

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