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    Par Radia LAHLOU| Edition N°:5469 Le 08/03/2019 | Partager
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    «Initiatives de femmes» avons-nous titré cette année pour notre dossier spécial 8 mars, où nous avons tenté d’éviter le piège des relents sexistes.

    Celui où la femme doit encore se battre pour des évidences, dans un monde dominé en partie par une pensée masculine particulièrement sclérosée. C’est un autre long discours... Non, nous parlerons de victoires et d’injustices communes.

    Certaines femmes ont réussi le pari de s’en tirer toutes seules, parce qu’elles n’avaient pas d’autre choix. En dépit de toutes ses actions, louables au demeurant, l’Etat ne protège pas suffisamment ses composantes les plus défavorisées, femmes ET hommes.

    Comment survivre au Maroc lorsqu’on est qualifié mais sans emploi et sans revenu? Ou lorsqu’on est sans emploi, sans revenu, sans domicile fixe et malade ou handicapé? Hormis la solidarité familiale, si elle existe, ou les initiatives de la société civile, les alternatives sont ténues...

    Oui, heureusement que le dynamisme de notre société civile offre encore de l’espoir et surtout des opportunités. Dans notre florilège de cette année, ce sont des femmes vecteurs de développement dont il est question.

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    Des femmes qui ont désenclavé leurs consoeurs les plus éloignées et/ou les plus démunies. Leur engagement dans l’entrepreneuriat social a changé la vie de centaines d’autres personnes qui ont retrouvé leur dignité grâce à un travail décent et rémunérateur. Merci. Merci aussi à toutes les autres initiatives que nous ne connaissons pas.

    Désormais actives, ces personnes sont intégrées dans les rouages du système. Et elles paient des impôts censés leur garantir un meilleur cadre de vie.

    Puisque la société civile décharge l’Etat d’une partie de ses devoirs, l’Etat devrait s’évertuer à assurer son cahier des charges au niveau des autres besoins aussi importants: éduquer, soigner, protéger. Sinon, à quoi bon devenir contribuable?

     

     

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