×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

L'Edito

Communication vitale

Par L'Economiste| Edition N°:3975 Le 25/02/2013 | Partager

PAS besoin de s’éloigner beaucoup des grandes villes pour s’apercevoir que l’ONEE est déliquescente: pannes, instabilités… Il arrive que les guichets ne puissent pas encaisser de paiement car ils sont, eux aussi, victimes de pannes d’électricité. Ne parlons pas des factures (quelquefois fantaisistes)  que les clients doivent aller chercher eux-mêmes, car elles ne sont qu’épisodiquement distribuées aux abonnés.
Les employés sont admirables: ils font ce qu’ils peuvent pour pallier les défaillances de leur entreprise. Des fois, ils n’ont que leur gentillesse et leur sourire pour compenser la déchéance de l’entreprise la plus stratégique du pays, plus encore que l’OCP, car des vies dépendent de l’électricité.
Même dramatique déliquescence chez les fournisseurs de biens et services, lesquels ont, en plus, peur des représailles de leur grand client, qui ne les payent plus depuis bien longtemps. Une situation potentiellement porteuse de corruptions et de favoritismes.
Or l’ONE est devenu l’ONEE. Autrement dit, le désastre de la gestion électrique entraîne l’eau potable. Et c’est la deuxième fois en trente ans que l’électricité se trouve dans une pareille situation. Il y a maintenant comme dans les années 80, deux causes: d’abord les gouvernements négligent leurs devoirs les plus élémentaires envers l’électricité, car les conséquences arrivent lentement, sur le moyen terme. Démocratiquement élus ou pas, ils font tous la même chose, c’est-à-dire: rien!
Comment le management doit alors agir? Il doit communiquer avec les élus, avec l’opinion publique, avec les associations professionnelles, avec les médias… Il doit parler, parler et encore parler.
Rendre compte est le premier devoir des citoyens responsables et managers scrupuleux. Le principe est d’ailleurs inscrit en article premier de la nouvelle Constitution.  Sauf si l’on ne pense qu’à la tranquillité des carrières personnelles…

Nadia SALAH

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc