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L'Edito

Chambres

Par L'Economiste| Edition N°:1565 Le 21/07/2003 | Partager

Ce sont des chambres d'entreprises et des antichambres de la politique. Il va bien sûr y circuler beaucoup de courants d'air. Si les partis ont multiplié leurs candidats vers les Chambres professionnelles, c'est qu'ils veulent par là gagner des positions vers la Chambre des Conseillers. Si des hommes d'affaires, petits et gros, ont investi les listes partisanes, ou constitué des listes SAP, c'est qu'ils veulent aussi prendre des positions, pour que l'entreprise soit entendue. L'exemple de la liste pour la CCIS de Settat-Berrechid est éloquent: des industriels y vont avec un programme. Dans cette zone, avec les inondations répétées, ils ont appris que la politique locale avait un surcoût pour l'entreprise, si elle est mal conduite. A l'inverse, bien conduite, c'est une zone industrielle assainie, des fonctionnaires honnêtes… et l'environnement devient un intrant pour l'entreprise. Au niveau national, chacun a vu comment le manque d'opérateurs au Parlement a abouti à une loi chaotique sur les AT.Le temps est donc révolu où les opérateurs ne s'occupaient pas de politique, sous prétexte que ce n'est pas honnête et transparent. Car la politique s'occupe d'eux, à tous les niveaux, et pas toujours en bien. Si les cadres et chefs d'entreprise ont des leçons de gestion à donner, qu'ils le fassent en s'engageant dans les chambres aujourd'hui, plus tard dans les communes, les lobbys autour du Parlement. Il revient à tous les autres d'encourager ces candidats du terrain, vendredi, par un vote massif, et plus tard par la participation. Et rien ne sert de répéter que les chambres sont des coquilles vides. Tant mieux, autant y aller avec son fauteuil et ses amis. Dans les textes, ce sont des institutions représentatives, qui seront ce qu'en feront les occupants.Occuper et animer les chambres est pour les opérateurs le premier moyen d'en finir avec les discussions de salon. Khalid BELYAZID

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