×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    L'Edito

    Casting

    Par Nadia SALAH| Edition N°:4893 Le 08/11/2016 | Partager
    salah_nadia_2015.jpg

    Au moment où se tient la Cop22, on doit citer une candidate à l’élection américaine, qui court en vert, Jill Stein. Elle rassemble près de 60 micro-partis écolo, pour… un micro-résultat.
    La géopolitique ayant considérablement renforcé la place de Washington, l’issue de l’élection américaine est importante pour l’humanité, qui ne vote pas. Pour certains peuples, Irakiens ou Palestiniens par exemple, elle est plus importante pour eux que pour n’importe quel habitant des Etats-Unis. Entre Hillary et Trump, ce fut, dit-on, la plus dispendieuse et la plus sale de toutes les campagnes électorales.
    Des sondages politiques (interdits aux Marocains, mais pas aux étrangers!) montrent que les 4/5 de nos compatriotes voteraient Hillary. Le comportement erratique et raciste de son challenger y est pour beaucoup.
    Erreur de casting? Peut-être. Les républicains sont repliés sur eux-mêmes. En revanche, ce sont les démocrates qui pourrissent la vie à la diplomatie marocaine, sur les droits de l’Homme et sur le Sahara.
    Leur matrice idéologique dit que, pour assurer le bien-être des Américains, il faut favoriser l’expansion des entreprises. La méthode la plus rentable est d’imposer des normes comptables, juridiques, financières… au reste du monde. Existent aussi des normes émotionnelles, qui offrent un bénéfice politique, à condition de pouvoir scénariser: nul besoin d’être exact pourvu que ce soit émouvant à la TV.
    Hillary explique sans fard dans son premier livre de campagne, «Le Temps des décisions»: pousser les pays arabes à la chute, pour faire du bénéfice politique; sans toucher à l’Algérie qui, grâce à Hillary -dixit Hillary-, passe des commandes à l’industrie américaine et aide donc à l’emploi. Voilà le bénéfice économique et social.
    Hillary, qui a le plus de chances de gagner, ou Trump: on ne va pas badiner tous les jours.

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc