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Vivendi se recentre sur les télécoms

Par L'Economiste | Edition N°:1510 Le 02/05/2003 | Partager

. Fini le suspense: il va garder Maroc Telecom. ... et pourrait même en détenir la totalitéLe PDG de Vivendi Universal, Jean-René Fourtou, a réussi mardi dernier son examen de passage devant les actionnaires qu'il rencontrait pour la première fois depuis qu'il a succédé en juillet 2002 à son prédécesseur très controversé Jean-Marie Messier. Fourtou a été confirmé dans ses fonctions d'administrateur par les actionnaires, qui ont voté toutes les résolutions qui leur ont été présentées, notamment celle concernant l'octroi d'options de souscription d'actions, rejetée un an plus tôt sous la présidence de Jean-Marie Messier. VU sera alors organisé autour des télécommunications (Cegetel pour le téléphone fixe, SFR pour le mobile et Maroc Telecom). Universal Music Group doit rester “partiellement ou totalement” dans le giron du groupe. J.-R. Fourtou a précisé que VU comptait s'assurer un contrôle de 100% de Cegetel-SFR et de Maroc Telecom. Dans Maroc Telecom, le groupe veut donc augmenter sa participation au-delà des 35%, ce qui mettrait fin aux spéculations sur le sort de l'opérateur national. A noter que VU bénéficie également d'une option d'achat de 16%. En revanche, il doit être cédé à terme, en une seule fois ou en deux étapes, a confirmé Fourtou. De même que les jeux de VU Games. “La seule question est quand nous les vendrons”, a dit Fourtou. VU affichait fin 2002 une dette nette de 12,3 milliards d'euros, contre 35 milliards au 30 juin 2002. Entre-temps, il a cédé pour quelque 9 milliards d'euros d'actifs et obtenu diverses facilités bancaires pour desserrer sa contrainte de trésorerie, sans pour autant redevenir attrayant aux yeux des agences de notation financière qui l'ont classé en mai 2002 dans la catégorie des «obligations pourries» (titres à risque très élevé).Fourtou a été applaudi lorsqu'il a annoncé que VU “n'a rien versé et ne versera rien” à Jean-Marie Messier comme indemnité de départ, notamment les 20 millions de dollars prévus par son contrat américain. Le groupe réclame en revanche le remboursement des salaires perçus en France de juillet à septembre 2002 à son ancien PDG et la restitution de trois mois de loyer du luxueux appartement mis à sa disposition par VU à New York jusqu'à fin décembre 2002, moyennant une mensualité de 31.000 dollars. Fourtou a voulu rassurer sur l'avenir de VU, en réfutant les accusations de “syndic de faillite” proférées à son encontre par des analystes et des associations de défense d'actionnaires minoritaires. Il s'est défendu d'avoir organisé le “démantèlement” du groupe, en affirmant qu'il a plutôt cherché à “donner sa chance” à chaque activité.Il a donné rendez-vous aux analystes à l'automne 2004 pour qu'ils apprécient les résultats de la stratégie de mise en oeuvre.Synthèse L'Economiste

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