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    Vallée du Bouregreg: Plus de 5 milliards de dirhams pour commencer

    Par L'Economiste | Edition N°:2022 Le 17/05/2005 | Partager

    . La holding immobilière de Dubaï prête à développer la première tranche du projet . Une convention signée aujourd’hui . L’opération concerne Sahat Al Kabira avec un programme intégré d’activités commerciales et touristiques COUP d’accélérateur pour le projet d’aménagement de la vallée du Bouregreg. Le montage financier de la première tranche vient d’être bouclé. Et les montants qui y sont injectés sont énormes. En effet, le projet bénéficierait d’un investissement de plus de 5 milliards de DH. C’est presque la moitié des 11 milliards nécessaires à la réalisation de l’ensemble du projet, y compris le tramway reliant Rabat-Salé (2,5 milliards de DH) et dont l’appel d’offres pour les études institutionnelles a été dernièrement lancé. Cependant, ces chiffres de partenariat sont à prendre avec précaution (la CDG a opté pour l’embargo jusqu’à l’annonce prévue ce matin), puisque d’autres sources évoquent le double. Une chose est sûre, c’est la Dubai International Proprieties (DPI) qui prendra en charge l’aménagement de la première tranche du projet, plus connue sous le nom de Sahat Al Kabira. Une convention sera signée ce matin à Rabat entre Mustapha Bakkoury, DG de la CDG, Mohamed Gergawi, président de DIP et Lemghari Essakl, DG de SABR Aménagement. Avant de signer le document, le projet Bouregreg sera présenté à l’assistance. La DPI est une holding immobilière, considérée comme développeur. Le partenariat comporte un programme intégré d’activités touristiques, commerciales et des travaux d’infrastructures importants, puisque la tranche concernée est située dans une zone inondable. Il est incontestable que ce partenariat se réalise grâce aux relations très étroites qui lient le Souverain à Cheikh Zayed des Emirats arabes unis. D’ailleurs, l’aménagement du Bouregreg a été au centre de la dernière visite du Souverain aux Emirats comme l’a été le complexe Tanger Méditerranée à Singapour. En tout cas, les Emirats n’en sont pas à leur premier coup d’essai. Ils sont déjà présents dans le complexe portuaire Tanger-Med. Ils ont également construit des routes, des pistes et des logements sociaux dans l’Oriental.Selon Hassan Amrani, wali de Rabat, qui a joué également un rôle dans la finalisation de ce montage, “le Maroc est considéré aux Emirats comme une plate-forme pour atteindre l’Europe. La proximité géographique et le cadre institutionnel stable y sont pour quelque chose”. Le wali est actuellement en tournée au Moyen-Orient afin d’attirer des capitaux pour des projets comme l’aménagement de la corniche de Rabat.Parallèlement, les choses s’organisent. Un projet de loi pour la création d’une agence, à l’image de ce qui a été fait pour le complexe de Tanger Méditerranée est actuellement soumis au Parlement. Toujours sur le registre du chantier qui s’organise, avant le coup d’envoi, la CDG a signé une convention avec le ministère des Habous et des Affaires islamiques pour bénéficier de 830 hectares, soit près de 20% de la superficie du projet, évaluée à 4.000 ha. L’environnemental est également pris en compte. Les promoteurs du projet veulent modifier la configuration de la vallée, selon une nouvelle conception urbanistique. Un plan pour la dépollution intégrale de la vallée a été élaboré. Pour cela, le déplacement des décharges publiques a été réglé.Mohamed CHAOUI

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