×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

Vache folle: Une crise démarre aux Etats-Unis

Par L'Economiste | Edition N°:1671 Le 26/12/2003 | Partager

. Embargos en chaîne sur les viandes mais aussi sur les animaux vivants. La crise fait déjà baisser les céréalesLes embargos, dont celui du Maroc, se sont multipliés depuis mercredi après-midi, après l'annonce de la découverte possible d'un cas de vache folle aux Etat-Unis. C'est la deuxième du continent nord-américain: il y en avait une, restée unique au Canada, en mai dernier.La découverte d'un cas suspect de vache folle aux Etats-Unis inquiète particulièrement l'industrie bovine du Canada, qui commençait à peine à se relever de la crise engendrée en mai dernier par un cas unique d'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) dans l'Ouest du pays. C'est dans les prés canadiens, et non pas américains, que la première vache atteinte de la maladie en Amérique du Nord a été élevée. Au printemps dernier, ce cas d'ESB a suffi pour faire vaciller une industrie générant un chiffre d'affaires annuel de quelque 7,5 milliards de dollars canadiens (55 milliards de DH environ). Aussitôt, les Etats-Unis, qui absorbent à eux seuls les trois quarts du boeuf canadien, avaient décrété un embargo sur les importations canadiennes. Le Canada a été l'un des premiers à décréter à son tour l'embargo sur la viande de son voisin du Sud.Depuis la découverte de la vache canadienne malade, plus de 2.700 bêtes, qui auraient pu avoir été en contact avec elle ou avoir partagé sa nourriture, ont été abattues, mais tous les tests post-mortem se sont avérés négatifs. Les mêmes dispositions devraient avoir les mêmes effets au Etats-Unis, même si les exportations américaines de viande bovine ne représentent que 10% du marché. En tout cas, McDo' a immédiatement baissé en bourse et dans la foulée les marchés des céréales ont aussi chuté.Le redressement après ce genre de crise est très difficile: sept mois après, l'industrie bovine canadienne tente toujours de reprendre du poil de la bête. Elle a perdu, selon la Fédération canadienne des exportateurs de boeuf, quelque 2 milliards de dollars canadiens (15 milliards de DH environs) dans la crise. La découverte d'un cas suspect chez le voisin américain n'a guère de quoi les réjouir. Synthèse L'Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc