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    USA: Une aide aux constructeurs automobiles

    Par L'Economiste | Edition N°:2925 Le 22/12/2008 | Partager

    . Ils recevront 13,4 milliards de dollars du fonds Paulson. General Motors et Chrysler, principaux bénéficiaires Les constructeurs automobiles américains vont recevoir rapidement 13,4 milliards de dollars du fonds Paulson de soutien au système financier, en échange de conditions strictes, notamment pour les syndicats, pour assurer leur retour à la rentabilité. Avec la crise économique en cours et la récession qui frappe les Etats-Unis, «laisser l’industrie automobile américaine s’effondrer, ce ne serait pas agir de manière responsable», a dit le président George W. Bush en annonçant ces mesures vendredi dernier. Il a averti que constructeurs automobiles et syndicats devraient «prendre les décisions difficiles nécessaires pour se réformer». Ces sommes bénéficieront à General Motors et à Chrysler, qui recevront respectivement 9,4 milliards et 4 milliards de dollars en décembre et janvier. Le troisième des «Big Three» de Détroit, Ford, se trouve dans une situation financière moins désespérée et réclamait seulement une ligne de crédit de précaution. Une deuxième enveloppe de 4 milliards de dollars sera mise à la disposition de General Motors en février, sous réserve du déblocage de la seconde partie des fonds du plan Paulson par le Congrès, a précisé la Maison Blanche. Bush s’est finalement résolu à utiliser au profit de l’automobile des fonds votés pour sauver les banques, une idée à laquelle il avait longtemps résisté. Mais la bouée de sauvetage qui leur est lancée s’accompagne de conditions extrêmement strictes. «Les compagnies doivent utiliser ces fonds pour devenir viables financièrement», selon l’exécutif américain. Si ces firmes ne sont pas capables de faire la preuve de leur viabilité à long terme d’ici le 31 mars 2009, elles devront rembourser au Trésor l’ensemble des sommes qui leur ont été avancées. Dès la fin de l’intervention du président, Chrysler a indiqué qu’il avait accepté les conditions posées par la Maison Blanche et avait signé une lettre d’engagement en ce sens. GM va également prendre les sommes proposées, qui vont lui permettre d’«accélérer» la restructuration engagée. Quant à Ford, il a salué la décision gouvernementale, en relevant qu’il ne serait pas sorti indemne de la faillite de l’un de ses concurrents en raison de la grande interdépendance du secteur.Synthèse L’Economiste

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