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USA-présidentielles
Kerry rompt le pacte du silence

Par L'Economiste | Edition N°:1842 Le 30/08/2004 | Partager

. Le candidat démocrate répliquera aux républicains dont la convention s’ouvre aujourd’huiContrairement à la coutume, le candidat démocrate à la présidentielle américaine John Kerry n’entend pas rester inactif face à la convention républicaine de New York qui démarre aujourd’hui. Son camp se prépare à répliquer aux attaques des partisans du président Bush. Pourtant, la tradition électorale américaine veut que, le temps de la convention, l’autre camp se fasse plus discret. Cette année, le bras de fer républicains-démocrates est tellement serré que cette courtoisie n’est qu’en partie respectée. Certes, John Kerry cessera de sillonner les Etats-Unis jusqu’à la fin de la convention républicaine jeudi. Mais il a prévu un déplacement mercredi prochain à Nashville (Tennessee) où il s’adressera à d’anciens combattants réunis à l’occasion de la 86e convention nationale de l’American Legion. Kerry pousse le zèle plus loin. Il a affirmé mardi dernier que le rendez-vous républicain allait se résumer à quatre jours de “slogans” et d’”attaques personnelles”. Comportement qui rappelle celui du camp bush durant la convention démocrate de fin juillet dernier à Boston (Massachusetts). Le parti républicain avait alors mis sur place un dispositif “réponse rapide” par le biais duquel le camp Bush avait bombardé les rédactions de communiqués réagissant aux discours démocrates. Ainsi, côté démocrate, des poids lourds seront mobilisés, dont Hillary Clinton, sénateur de New York, ou le gouverneur de l’Iowa, Tom Vilsack. Le message sera de répéter que “la mission n’a pas été accomplie” par Bush, un slogan qui rebondit sur le “mission accomplie” inscrite sur la bannière du porte-avion à bord duquel le président avait annoncé la fin des combats majeurs en Irak le 1er mai 2003. Kerry est donc décidé à ne pas baisser les bras bien que trois récents sondages placent son adversaire légèrement en tête de la course.Synthèse L’Economiste

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