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    USA: La consommation minée par l’inflation

    Par L'Economiste | Edition N°:2835 Le 06/08/2008 | Partager

    . Le ralentissement persiste malgré le plan de relance La consommation a souffert d’un bond de l’inflation aux Etats-Unis, après le coup de fouet donné le mois précédent par les chèques de remise d’impôts, apportant un nouveau signe de la fragilité des ménages à la veille d’une réunion de la banque centrale. Les dépenses de consommation des ménages ont progressé de 0,6% en juin par rapport à mai, tandis que leurs revenus augmentaient de 0,1%. Un assagissement était attendu après le bond enregistré le mois précédent (+1,8% pour les revenus, +0,8% pour les dépenses) qui avait largement profité des chèques de remise d’impôts distribués dans le cadre du plan de relance. Ces chèques, d’un montant conséquent (jusqu’à 1.200 dollars pour un couple marié, avec un bonus pour les enfants), ont pour but de contrer le ralentissement de la consommation provoqué par la crise de l’immobilier. Mais jusqu’ici les économistes ont été déçus par l’inefficacité de cette mesure. Ainsi, les chiffres semblent beaucoup moins rassurants une fois l’inflation prise en compte. Une fois de plus, c’est la flambée des cours de l’énergie et de l’alimentation qui est en cause. Ce bond a eu des répercussions immédiates sur les ménages. En chiffres corrigés de l’inflation, le revenu disponible a reculé de 2,6%, et les dépenses de 0,2%, ce qui marque les plus mauvais chiffres depuis l’été 2005. C’est un problème pour la croissance, car la consommation est traditionnellement son moteur principal. Au deuxième trimestre, elle n’a progressé que de 1,5% (en rythme annuel) et l’économie a surtout réussi à se maintenir à flots grâce à la bonne performance de la balance commerciale. Mais que se passera-t-il si, d’une part, la consommation marque le pas et, d’autre part, le commerce extérieur s’essouffle du fait du ralentissement de la demande mondiale? Ces préoccupations ont été très présentes à l’esprit des responsables de la Réserve fédérale (Fed), qui se sont réunis hier pour réexaminer le niveau du taux directeur fixé à 2%. Synthèse L’Economiste

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