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Economie

Urbanisme à Casablanca
La mise à niveau enclenchée

Par L'Economiste | Edition N°:2359 Le 12/09/2006 | Partager

. La convention signée hier en présence du Souverain. 3,5 milliards de DH investis sur le projet Casa 2010 en 4 ans. Transport urbain, infrastructures routières, signalisation, espaces verts, culture… au programmeUN signal fort. C’est l’avis de tous les opérateurs économiques, représentants de la société civile et autorités locales qui ont assisté, hier au siège de la wilaya de Casablanca , à la cérémonie de signature d’un accord de partenariat sur le développement urbain de la capitale économique. Un signal fort, marqué par la présence de SM le Roi Mohammed VI, et qui laisse prévoir que la métropole du Royaume occupera une place au rang des villes arabes, voire européennes, de tout premier plan. De fait, elle s’en donne aujourd’hui les moyens. Avec le programme Casa 2010 et une enveloppe de 3,5 milliards de DH, la métropole affiche ses ambitions. L’agenda de la ville est bouclé pour quatre ans. Au menu, des programmes sectoriels de développement économique et social. Offshoring, programme de développement régional du tourisme (PDRT), aéroports de Zénata, Marina, etc. Autant de chantiers qu’il faut accompagner de projets structurants, notamment la mise à niveau des infrastructures. En effet, Casablanca est la ville où converge tout le réseau routier, autoroutier, ferroviaire et aérien du pays. Il est prévu de procéder à l’aménagement du périmètre urbain et péri-urbain. La priorité est ainsi accordée aux points d’entrée de la ville et de sa périphérie afin de faciliter la circulation et l’accès à la capitale. Il s’agit aujourd’hui de trouver des solutions concrètes aux problèmes liés à la circulation urbaine et péri-urbaine, au transport des biens et des personnes et leurs répercussions sur l’environnement. Ce projet concerne notamment les routes d’Azemmour, Médiouna, Taddart, El Jadida, Tit Mellil et de Nouacer. Le but est aussi d’éviter le passage des camions dans la ville en reliant le port à l’autoroute et au périphérique. Par ailleurs, la mise en place d’un système moderne de circulation et l’aménagement de plus de 100 carrefours sont prévus. L’installation d’un système de signalisation performant, de caméras et la construction de passages souterrains et de parkings pour désengorger la circulation sont aussi annoncées. L’effort est particulièrement mis sur le croisement des boulevards Bir Anzarane- Roudani, Abderrahim Bouabid-gare ferroviaire Oasis, Zerktouni-Al Massira et la place Dakar. Des axes qui constituent de gros points noirs dans la fluidité des déplacements urbains. Dans le même cadre, la restructuration des artères de la capitale économique (boulevards d’Anfa, 2 Mars, Forces armées royales, Zerktouni, Mohammed V et Hassan II, est en cours de réalisation (cf.www.leconomiste.com). Le bon déplacement dans la ville est aussi lié à l’efficacité du plan d’adressage. Le système d’attribution des noms aux rues et avenues et la signalisation des principaux édifices seront complètement revus et corrigés. Pour les déplacements de masse, des couloirs spécial autobus, une ligne de métro, trois lignes de tramway et une ligne RER sont programmés. Sur le plan environnemental, plusieurs projets sont dans les starting-blocks. La réhabilitation des espaces est en cours (jardin Murdoch) ainsi que la création de nouvelles niches vertes. La culture et le sport ne sont pas en reste avec la construction d’un théâtre, de plusieurs bibliothèques et centres culturels et d’une dizaine de complexes sportifs. La mise en valeur du patrimoine historique est aussi programmée avec notamment la revalorisation de l’ancienne médina et du centre-ville, riches en monuments art-déco. C’est ainsi que se dessine la vision Casa 2010. Un projet qui se réalisera dans le cadre d’un partenariat entre la Direction générale des collectivités locales, le Conseil de la ville, le Conseil de la région et le marché financier.


Financement

PLUSIEURS acteurs sont impliqués dans les programmes de développement de la capitale économique. Il s’agit de la Direction générale des collectivités locales (1,3 milliard de DH), du ministère des Finances et de la Privatisation (1,2 milliard de DH), la commune urbaine de Casablanca (450 millions de DH), la wilaya de Casablanca (300 millions de DH). Pour le détail des projets, 1,9 milliard de DH sera destiné aux réseaux routiers et de télécommunications, 930 millions de DH aux équipements publics, 250 millions DH aux espaces verts et 140 millions de DH aux chantiers d’accompagnement.


D’autres chantiers

S.M le Roi a également procédé au lancement des travaux de l’avenue Al-Qods qui constitue le prolongement de la ceinture sud, via l’avenue Mohammed VI vers la route d’El Jadida et Nouacer. L’objectif de ces travaux est de permettre le désenclavement de plusieurs quartiers à forte concentration de population. La première pierre du centre de recherches, d’études et d’ingenierie aéronautiques pour un investissement de 75 millions de DH répartis entre construction et équipements, sur une durée de quatre ans, a été posée. A noter que la société Teuchos y participe à hauteur de 12 millions de DH.Enfin, à l’issue de la cérémonie de signature de l’accord relatif à la mise à niveau des infrastructures de Casablanca, le projet Casashore et son état d’avancement (cf.www.leconomiste.com) ont été présentés au Souverain.Fatima EL OUAFI

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