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    Enquête

    Une enquête de l'OFPPT confirme le bon comportement de ses lauréats sur le marché du travail

    Par L'Economiste | Edition N°:755 Le 26/04/2000 | Partager

    . Le taux d'insertion moyen est de 79%

    . Des disparités selon les régions et les spécialisations


    Deux sur trois lauréats de la promotion de 1996 de l'OFPPT ont trouvé un emploi. Sur les 2.790 diplômés de cette promotion, 1.757 ont ainsi pu intégrer le marché du travail. C'est ce qui ressort de l'étude menée par la Direction de la Formation sur l'insertion des lauréats de l'Office. Réalisée sur une période de trente-quatre mois, l'enquête s'est assignée deux principaux objectifs. La mesure de l'insertion dans la durée et ceci dans le but d'apporter des éléments utiles au pilotage de la formation.
    Le second objectif est "celui de la description des événements qui ont marqué le parcours professionnel des lauréats pendant une durée assez longue", est-il expliqué auprès de l'OFPPT.
    Avec un taux d'emploi moyen de près de 63% et un niveau d'insertion de 79,04%(1), les réalisations des diplômés de l'Office sur le marché du travail sont probants. Reste qu'une grande disparité est relevée entre les différentes directions. Celle du Grand Casablanca tient ainsi le haut du pavé avec un taux d'emploi de 81,31%. Elle est suivie par les Directions du Sud et du Nord-Ouest I avec respectivement des taux de 78,95 et 72,03%. En bas de liste, figure l'Oriental avec seulement 43,48%.
    Ces résultats confirment ceux de l'étude réalisée par l'Observatoire des Conditions de la vie de la population (Direction de la Statistique)(2) sur le thème: "Education, formation et opportunités d'emploi". Elle avait souligné que la résidence dans une grande ville, particulièrement à Casablanca, offre davantage d'opportunités d'emploi pour les diverses disciplines et contribue par conséquent à la limitation de la période de recherche d'un travail.
    Par type de formation, les lauréats de la section "textile-confection" arrivent en tête de liste avec un taux d'emploi de 73,6% (leur taux d'insertion atteint 86,2%). Ils sont talonnés par le "tertiaire" et "l'hôtellerie" avec respectivement des taux de 69,36 et 66,67%. La lanterne rouge est "le génie chimique" dont le taux d'emploi est de 0%. Ce résultat doit être cependant nuancé. En effet, l'étroitesse de l'échantillon des lauréats de cette section (quatre) ne permet pas de tirer des conclusions pertinentes.
    La ventilation des résultats par niveau de formation fait ressortir que les niveaux de technicien spécialisé et de spécialisation sont les plus prisés sur le marché du travail, ce qui corrobore les avis des dirigeants d'entreprises industrielles qui se plaignent de la pénurie de techniciens intermédiaires.
    Les résultats de cette étude rejoignent encore une fois ceux de la Direction de la Statistique qui avaient souligné que parmi les formations les plus demandées sur le marché, figurent celles correspondant aux diplômes de technicien et de cadre moyen en "tourisme-restauration-hotellerie" et en "industrie".

    Aniss MAGHRI

    (1) Le taux d'insertion = (lauréats employés+lauréats ayant déjà exercé)/lauréats actifs.
    (2) Cf nos éditions du 6 et 13 avril 2000.

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