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Politique

Une convention jamais ratifiée!

Par L'Economiste | Edition N°:2316 Le 11/07/2006 | Partager

LA Convention des Nations unies sur la protection des travailleurs migrants et des membres de sa famille est rentrée en vigueur en juillet 2003. Son objectif premier est de protéger les travailleurs migrants, une population particulièrement vulnérable, de l’exploitation et de la violation de leurs humains. La section des Migrations internationales de l’Unesco préconise la ratification et l’adhésion à cette convention par les Etats membres. Elle veille aussi à faire connaître la Convention et les autres instruments légaux concernant les migrants.Les droits des travailleurs migrants, tels qu’établis par la Convention, se regroupent sous deux catégories générales. Le droit des travailleurs migrants et des membres de leur famille applicables aux migrants y compris aux clandestins. Et, les droits spécifiques des travailleurs migrants et des membres de leur famille applicables seulement aux travailleurs migrants en situation régulière. Pourquoi ces droits (libertés fondamentales, procédure équitable, droit à la vie privée, égalité entre migrants et ressortissants, transfert des revenus, droit à l’information…) font-ils l’objet d’un nouvel instrument légal international? Car, la Convention cherche à attirer l’attention de la communauté internationale sur la déshumanisation des travailleurs migrants. En effet, au sein de la législation de certains Etats qui mettent en œuvre d’autres traités de base, ils utilisent une terminologie qui couvre les citoyens et/ou les résidents, et qui exclue de jure beaucoup de migrants, particulièrement ceux qui sont en situation régulière.A ce jour, aucun pays «d’accueil» pour la migration d’origine africaine n’a ratifié la Convention des Nations unies. Normal ou pas, chacun a certainement les meilleures raisons du monde pour… se protéger, il n’en reste pas moins que tant que les pays du Nord (et d’ailleurs) ne seront pas engagés solennellement, ce sera le statu quo général. La journée mondiale du migrant, chaque 18 décembre, n’est que l’arbre qui cache la forêt!R. H.

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