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    Un prix pour la lutte antidouleur

    Par L'Economiste | Edition N°:2918 Le 11/12/2008 | Partager

    . Doté de 100.000 DH et initié par les laboratoires Bottu. La douleur, c’est 2/3 des motifs des consultations au MarocLE premier Prix de lutte antidouleur, initié par les laboratoires Bottu et doté d’une enveloppe de 100.000 DH, a été décerné samedi 6 décembre à la Faculté de médecine de Casablanca. Il récompense un travail, une réalisation pratique et/ou accompagne un projet prospectif de recherche (clinique ou fondamentale) ayant des répercussions sur la connaissance de la douleur, son évaluation ou sa prise en charge. «L’objectif est d’encourager et de promouvoir de nouvelles pratiques contre la douleur, en permettant aux médecins ayant des idées novatrices de les faire connaître et de les généraliser», résume Azeddine Berrada, président de Bottu.Ouvert aux professionnels de la santé, soignants libéraux et hospitaliers ou étudiants s’intéressant à la prise en charge de la douleur, ce concours a récompensé, pour sa première édition, les travaux de 4 médecins et de leurs équipes sur 32 projets en compétition. Un choix confié à un jury composé des doyens des facultés de médecine et de pharmacie de Casablanca, Fès, Marrakech et Rabat et d’une personnalité internationale, reconnue pour ses travaux sur la douleur. «La douleur n’est pas une fatalité, mais une réalité», selon Berrada. Les premières enquêtes épidémiologiques et cliniques, réalisées au Maroc en 1994 sur 250 médecins, avaient permis d’établir un premier état des lieux de la douleur et sa prise en charge. Il apparaissait déjà que la douleur représente près de 2/3 des motifs de consultations. Et plus de la moitié des patients, atteints d’un cancer, souffrent mais ne bénéficient d’aucun traitement antalgique alors que 50.000 nouveaux cas de cancer sont enregistrés chaque année au Maroc. L’enquête ressort également que 80% des cas d’urgence consultent pour douleur aiguë. Parmi les douleurs les plus couramment, les douleurs ostéoarticulaires pour environ 70%, suivies par les céphalées (5 à 10%).Partant de ce seul constat, les laboratoires Bottu disent vouloir «s’inscrire dans une optique dynamique et contribuer à établir une véritable culture de lutte contre la douleur».


    Les projets primés

    «LA Formation à la prise en charge de la douleur» est le premier travail primé. Selon son responsable, le Pr. Lahoucine Barrou, professeur et chef de service d’anesthésie réanimation au CHU de Casablanca, ce projet propose un cursus de formation délocalisée des soignants en matière de prise en charge de la douleur. «L’élaboration d’ une version arabe dialectale du questionnaire et une enquête sur la prévalence de la douleur neuropathique dans la population marocaine», est le travail réalisé par Selma El Hassani, professeur de rhumatologie CHU de Marrakech. «Prise en charge de la douleur post-amygdalectomie en ambulatoire chez l’enfant», c’est le projet piloté par le Pr. Alami, chef de service ORL CHU Hassan II de Fès. «Evaluer le retentissement de la douleur sur la qualité de vie chez des patients marocains et définir le vocabulaire lié à la douleur en darija», est un projet mené par l’association Amrar et Dr. Bouchra Amine, professeur assistante en rhumatologie à l’hôpital El Ayachi, CHU Rabat-Salé.B. T.

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