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    International

    Un monde fou

    Par L'Economiste | Edition N°:2785 Le 27/05/2008 | Partager

    . Musée du crime à Washington Pilleurs de banques, mafiosi de la prohibition et tueurs en série sont les héros du nouveau «Museum of Crime and Punishment» à Washington, un musée qui mise sur la fascination américaine pour ses gangsters tout en vantant les mérites du châtiment. «En aucune façon, nous ne faisons une apologie du crime. Au contraire, nous diffusons le message que le crime ne paie pas et qu’il y a des conséquences à ses actions», assure le cofondateur de ce musée privé, John Morgan, un avocat de Floride qui en a eu l’idée en visitant la prison d’Alcatraz. Le musée, inauguré vendredi dernier, sera aussi l’hôte permanent du studio d’enregistrement d’une des premières émissions de télé-réalité de la télévision américaine «American Most Wanted», qui joue les chasseurs de prime. John Walsh, vedette de l’émission qui a passé sa vie à traquer les fugitifs après la mort de son fils de six ans enlevé il y a 27 ans, est fier du musée qu’il a cofondé: «nous ne montrons pas seulement les infâmes mauvais garçons mais aussi les héros des forces de l’ordre», affirme-t-il.. Une maison à vendre avec son propriétaire La police argentine a découvert une escroquerie peu banale en épluchant les annonces immobilières: la maison n’était pas chère mais il fallait seulement se débarrasser du cadavre du propriétaire. C’est le prix très modique de l’annonce qui a attiré l’attention des enquêteurs, selon la presse locale: 150.000 dollars, soit le tiers de sa valeur, pour une villa de deux étages, située dans un quartier résidentiel près de Buenos Aires. A l’intérieur les attendait une surprise plus grande encore: le cadavre du propriétaire, un vieillard de 86 ans, dont le corps momifié était étendu dans son lit. L’auteur de l’annonce était en fait le voisin du défunt, sur lequel il avait veillé jusqu’à sa mort, survenue de manière naturelle, selon le rapport des légistes. Après le décès de l’octogénaire, dépourvu de tout héritier, ce dernier avait décidé en toute illégalité de mettre en vente la maison à son profit. Il devra répondre devant la justice de tentative d’escroquerie.. Il part avec du cannabis à son insuUn passager débarquant à l’aéroport de Narita, près de Tokyo, a récupéré à son insu sa valise garnie d’une savonnette de cannabis, qu’un chien renifleur a été incapable de retrouver lors d’un test organisé par les douaniers japonais. La drogue avait été placée dans une boîte en métal enveloppée dans du papier journal et dissimulée dans la poche d’une valise noire, choisie au hasard parmi les bagages de passagers débarquant d’un vol international. «Le chien n’a pas pu la retrouver et le douanier a oublié dans quel bagage il l’avait mis», a déclaré une porte-parole du bureau des douanes. La savonnette de cannabis, de 142 g, a une valeur marchande d’un million de yens (6.150 euros). «Si par hasard un passager la retrouve dans son bagage, nous lui demandons de nous la rapporter», a ajouté la porte-parole. Le douanier gaffeur a déclaré qu’il savait qu’utiliser des sacs de passagers pour ce genre de test est strictement interdit, mais qu’il l’avait fait pour «améliorer les capacités du chien renifleur».

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