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Un Grand Moyen-Orient, version soft

Par L'Economiste | Edition N°:1788 Le 11/06/2004 | Partager

. Appui sans ingérence, la décision du G8Il a été finalement adopté ce projet du «Grand Moyen-Orient». Mais pas dans sa version initiale telle que tracée par les USA. A l’origine de beaucoup de frictions, ce texte a changé de nom et modifié son contenu. Le «GMO», initiative américaine de réformes dans une vaste région allant du Maghreb au Proche-Orient, est désormais devenu «Partenariat pour le progrès et pour un avenir commun avec la région du Moyen-Orient élargi et de l’Afrique du Nord». Les dirigeants du G8 se déclarent «conscients que la paix, le développement politique, économique et social, la prospérité et la stabilité des pays du Grand Moyen-Orient représentent un défi pour (eux) et pour l’ensemble de la communauté internationale», selon le texte de ce partenariat.«En conséquence, (ils) déclarent (leur) soutien pour des réformes démocratiques, sociales et économiques venant de cette région».Ce projet préparé depuis des mois par Washington a été revu à la baisse et recentré sur la nécessité de voir les initiatives venir de la région elle-même, à la suite de nombreuses critiques.L’Egypte et l’Arabie saoudite ont boudé ostensiblement cette initiative qui veut s’étendre du Pakistan à la Mauritanie, en passant par l’Iran, l’Irak, la Syrie, le Liban ou encore le Maghreb.Le texte adopté exprime désormais un «bon état d’esprit», selon le président français Jacques Chirac. Et répond aux priorités de tous ceux que le projet américain d’origine faisait tiquer: que la paix au Proche-Orient soit un préalable, et que la tentation de l’ingérence soit évitée.Le plan en 12 points du G8 salue donc les récentes déclarations régionales sur la nécessité des réformes, notamment la déclaration du sommet de la Ligue arabe du 23 mai à Tunis et d’autres initiatives de la société civile. Il précise que l’action en faveur des réformes «ira de pair» avec le soutien au règlement du conflit israélo-arabe, dans le respect des résolutions du Conseil de sécurité et de la «feuille de route». En incluant les volets libanais et syrien.«Chaque pays est unique et la diversité doit être respectée», tout comme le rythme et les choix de chacun, note la déclaration du G8, qui appelle à conjuguer les efforts de tous, sur la base de «valeurs universelles», inscrites dans les textes internationaux comme la Déclaration des droits de l’homme.-Poignée de main chaleureuse entre Jacques Chirac et le Roi Abdellah de Jordanie à Sea Island. Les pays arabes «n’ont pas besoin de missionnaires de la démocratie», mais «ils doivent savoir qu’ils peuvent compter sur nous pour les accompagner sur le chemin des réformes qu’ils ont choisi», dira Chirac-Synthèse L’Economiste

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