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Un diplomate «zen» à la tête de l’ONU

Par L'Economiste | Edition N°:2383 Le 16/10/2006 | Partager

. Le Sud-Coréen Ban Ki-moon succède à Kofi AnnanC’est sans surprise que l’Assemblée générale des Nations unies a entériné, le choix du ministre sud-coréen des Affaires étrangères Ban Ki-moon au poste diplomatique le plus prestigieux du monde, celui de secrétaire général des Nations unies. Il succédera ainsi le 1er janvier 2007 à Kofi Annan. Son élection survient en pleine crise provoquée par la crise sur le programme nucléaire de la Corée du Nord. Ban, 62 ans, a été élu par acclamations, c’est-à-dire à l’unanimité et sans vote par l’Assemblée générale, pour un mandat de cinq ans. Ce diplomate est réputé lisse, effacé et consensuel.Aux termes de la Charte de l’ONU, l’Assemblée générale élit le secrétaire général sur recommandation du Conseil de sécurité, le principal organe de décision de l’Organisation. Le Conseil de sécurité, qui compte 15 membres dont cinq permanents dotés du droit de veto (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie) avait recommandé l’élection de Ban Ki-moon, à l’issue d’un processus de sélection de plusieurs mois.Ce dernier était le seul candidat restant en lice; les six autres prétendent avoir retiré leurs candidatures. Sa désignation ne faisait plus de doute depuis sa victoire, le 2 octobre, dans un vote blanc au Conseil de sécurité, au cours duquel il avait obtenu le soutien indispensable des cinq membres permanents. Après l’Afrique, qui a occupé la fonction de secrétaire général durant 15 ans (Boutros Boutros-Ghali, puis Annan pendant deux mandats), le poste devait revenir à ce continent, en vertu d’un principe non écrit de rotation géographique.Le nouveau secrétaire général de l’ONU est attendu sur le vaste projet de réforme de l’organisation actuellement en cours. Il a déjà prévenu qu’il «s’efforcerait de suivre son propre rythme ». Secouée ces dernières années par plusieurs scandales de corruption, l’ONU est soumise à de fortes pressions, notamment de la part des Etats-Unis, qui financent 22% de son budget, pour se réformer, afin de rendre sa gestion plus efficace. Ban sera le huitième secrétaire général depuis la création de l’ONU en 1945.Synthèse l’Economiste

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