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    Un deuxième procès au chantier naval de Kénitra

    Par L'Economiste | Edition N°:2770 Le 06/05/2008 | Partager

    . Un second client accuse le patron d’escroquerie. Il l’avait payé pour aménager son yacht, mais rien n’a été faitAu chantier naval de Kénitra, les conflits se suivent et se ressemblent. Après un premier procès l’opposant à son client Gilles Duchamp qui l’accuse d’escroquerie (www.leconomiste.com), Jean-Luc Simon, patron de Team Industry, la société qui tient le chantier naval de Kénitra, doit faire face à une seconde plainte. Georges Cellier, un homme d’affaires, l’accuse d’escroquerie et d’abus de confiance. Trois plaintes ont ainsi été déposées en Suisse contre Team Industry, groupe Simon.SA et Jean-Luc Simon en personne. Contacté par L’Economiste, Simon est resté injoignable. «Si le plaignant a choisi les tribunaux suisses, c’est parce que les sociétés de Simon sont immatriculées dans ce pays. De plus, les paiements effectués par Cellier sont des virements sur des comptes dans une banque suisse», explique une source proche du dossier. A signaler qu’une autre action en justice relative aux mesures conservatoires a été engagée devant les tribunaux marocains. A quelques exceptions près, l’histoire de Duchamp ressemble étrangement à celle de Cellier. Propriétaire d’un yacht nommé «Boomerang», ce dernier décide de le rénover et de le réaménager. Sa quête d’un bon chantier naval proposant des prix raisonnables le conduira jusqu’au groupe Simon.SA. «Cellier a été conseillé par son architecte naval Luc Bouvet de contacter le groupe Simon pour lui confier la réfection et l’aménagement du yacht Boomerang. L’accord fut conclu et le yacht a intégré le chantier naval de Kénitra en novembre 2006», explique un proche de Cellier. La durée prévue des interventions et travaux était de 8 mois, soit une livraison en juillet 2006. Le 24 octobre de la même année, Cellier effectue un premier virement de 50.000 euros (550.000 DH environ) pour le compte de Simon. Ce premier virement serait le seul effectué dans une banque marocaine (BMCE, en l’occurrence). Tous les autres virements d’un montant total de 300.000 euros (3,3 millions de DH) seront effectués sur le compte en suisse (Crédit Suisse à Genève) du groupe Simon et Team Industry. Après une mise en demeure infructueuse, Cellier décide de faire le voyage à Kénitra pour s’enquérir de l’état d’avancement des travaux sur son yacht. «Sur place, il constate que son yacht est démonté et qu’aucune des prestations de remise en état n’a été effectuée», selon les termes de la plainte. Les négociations ayant tourné au vinaigre, les deux hommes se retrouvent devant la Justice. Naoufal BELGHAZI

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