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Tournée CGEM
Le Souss mise sur l’offshoring

Par L'Economiste | Edition N°:3501 Le 05/04/2011 | Partager
Les secteurs traditionnels s’essoufflent
Mettre en cohérence les visions et stratégies

Pour Abdelfattah Zine, président de l’Union régionale Souss-Massa-Draâ de la CGEM, il est aussi nécessaire d’impulser encore plus l’esprit d’entreprise chez les jeunes pour disposer de véritables compétences dynamiques et autonomes

Mutualiser les moyens, tel était l’objectif de la rencontre organisée jeudi dernier à Agadir par l’Union régionale de la CGEM. C’était dans le cadre de l’escale régionale de l’entreprise de la Confédération nationale pour mener une réflexion sur l’investissement et présenter la vision 2020 de la CGEM. De manière à décliner la stratégie nationale selon les spécificités de la zone, souligne Majid Joundy, vice-président en charge du développement régional à la CGEM.
En matière de spécificités le Souss-Massa-Draâ se démarque justement à plusieurs niveaux. Unanimement, opérateurs et institutionnels ont mis en exergue les potentialités énormes dont dispose la zone. Mohamed Boussaïd, wali du Souss-Massa-Draâ a rappelé à ce sujet, qu’au-delà des trois secteurs traditionnels, agriculture, tourisme, pêche, il y a d’autres activités à développer. L’offshoring, pour qui une zone devrait être mise en place dans la région, est une des niches potentielles. De fait, la diversification des activités dans le Souss est incontournable si on veut relever le défi de la création d’emplois, objectif premier de la vision 2020.
Les secteurs traditionnels de la contrée ont tendance à s’essouffler, souligne pour sa part, Abdelfattah Zine, président de l’Union régionale Souss-Massa-Draâ de la CGEM. La pêche et l’agriculture, deux des secteurs-clés de la zone ont tous deux des problèmes de ressources, poursuit-il. En effet, d’un côté ce sont les stocks de poissons qui diminuent, de l’autre c’est la ressource hydrique qui se fait rare. Pour ce qui est du tourisme, et malgré de forts atouts, l’activité reste fluctuante et marquée par des problèmes à la fois structurels et conjoncturels. Comment relever le challenge dans un contexte pareil? Outre la diversification des niches d’investissement, il est important de valoriser les ressources humaines, souligne Mohamed Boussaïd. Pour Abdelfattah Zine, il est aussi nécessaire d’impulser encore et encore l’esprit d’entreprise chez les jeunes pour disposer de véritables compétences dynamiques et autonomes. De fait, c’est aujourd’hui cet élément humain avec les moyens financiers qu’il faut pour la concrétisation aussi bien de la stratégie du Conseil régional de Souss- Massa-Draâ que du plan de développement communal. De l’avis de Majid Joundy, le développement de la région passe également par une véritable déconcentration et décentralisation administrative. «Pour les grandes infrastructures nationales dont l’Etat est maître d’ouvrage, les régions devraient participer aux prises de décisions», souligne-t-il. Les réformes en cours de la régionalisation apporteront indéniablement des changements à ce niveau. Il ne reste plus qu’attendre.

De notre correspondante,
Malika ALAMI

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