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Politique

Tom Riley, nouvel ambassadeur américain

Par L'Economiste | Edition N°:1618 Le 08/10/2003 | Partager

. Il succède à Margaret Tutwiller. Un patron dans les NTIUn dirigeant d'entreprise à la tête de l'ambassade américaine à Rabat. Thomas Riley vient d'être nommé par G. W. Bush, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire des Etats-Unis au Maroc. On connaît peu de choses sur lui. Avant son départ pour occuper un poste de sous-secrétaire d'Etat à la Diplomatie publique, son prédécesseur Margaret Tutwiller avait confié aux journalistes qu'il s'agit d'un ami de longue date du Président Bush et qui parle français…A l'ambassade américaine, les données disponibles sur son activité professionnelle le présentent comme un spécialiste des nouvelles technologies. Lauréat des universités de Stanford et Harvard, Riley est président de l'entreprise Active Photo à Mountain View, en Californie. Il avait occupé auparavant le même poste à Web State, Inc., Unity Systems et General Resources Corporation.Au début de sa carrière, Riley avait occupé le poste de directeur de programmes à Robinton Products. Il a obtenu sa licence à l'Université de Stanford et son DES (master's degree) à Harvard. Contrairement à son prédécesseur qui avait assumé plusieurs hautes fonctions dans l'appareil de l'Etat, Riley est un pur produit du secteur privé. Il n'a pas emprunté l'escalier traditionnel du Secrétariat des Affaires étrangères ni d'aucun service étatique. D'où des interrogations sur le motif de son choix. La seule raison qui vient à l'esprit est peut-être le contexte actuel de discussions sur l'accord de libre-échange avec les USA. Un accord qui normalement devra être conclu à la fin de cette année. Un homme de terrain serait plus à même de piloter ces négociations. Le fait que ce dirigeant d'entreprise ne soit pas connu dans le gratin diplomatique voudrait peut-être dire que les relations entre les USA et le Maroc dépassent maintenant le côté politique pour des aspects plus concrets de la coopération. Mais les choses ne sont pas aussi simples. Car une des composantes du volet politique reste en suspens. C'est le dossier du Sahara qui n'est pas encore clos et où les USA pèsent de tout leur poids.N. L.

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