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Economie

Textile: Le détail du plan de relance

Par L'Economiste | Edition N°:2118 Le 28/09/2005 | Partager

. La signature pour début octobrePrevue le 24 septembre dernier, la signature du plan de relance du secteur textile a été reportée à début octobre. La cause du report est imputée à l’agenda surchargé du Premier ministre et aux Assises de l’emploi. Cinquième axe du plan “Emergence” (Rapport McKinsey), le plan de relance du secteur textile est un nouveau contrat-programme avec une batterie de mesures résumant les recommandations déjà formulées dans l’étude diagnostique élaborée en 2003 par l’Association marocaine des industries du textile et de l’habillement (AMITH). Parmi elles, figurent en premier lieu les facilitations douanières, jugées adaptées au secteur et censées faciliter le travail des exportateurs. Sur ce volet, une notion qualifiée par Karim Tazi, président de l’Amith, de “révolutionnaire”, a été introduite. Il s’agit de la catégorisation: “A travers des faisceaux d’indices, les entreprises pourront être catégorisées en groupes, des plus transparentes aux plus opaques. Suivant un scoring précis, l’administration des Douanes accordera la plus grande souplesse aux plus performantes en matière de clarté et exigera la plus grande vigilance des autres”. Ces faisceaux d’indices comprennent des informations liées notamment à l’historique d’une entreprise donnée avec l’administration des Douanes, son respect ou non, du régime de la CNSS, ou encore la présence ou non d’un stock informatisé. L’activité des entreprises textiles les plus avancées sur ces registres sera dynamisée. Le dédouanement de leurs entrants et sortants sera accéléré, la gestion de leurs admissions temporaires facilitée et les barrières administratives levées. Moins présent que dans l’ancien contrat-programme, le volet financement a été scindé en trois parties distinctes. Le Fonds Hassan II pour le développement économique et social interviendra dans l’aide à l’investissement, la création et l’extension des entreprises. Le Foman, doté d’un budget de 100 millions de DH, aura pour rôle de financer les investissements en matériel et en logistique. Le Fonds de restructuration interviendra dans des volets tels que le retraitement des dettes pour venir en aide aux sociétés textiles en difficulté. Autre volet de taille, la promotion. Il est question d’une enveloppe financière de 20 millions de DH. Chaque année, l’Amith fournira un plan de promotion à la primature. Une fois le programme validé, le montant conséquent sera déboursé et un contrôle a posteriori effectué par les ministères des Finances et du Commerce extérieur. Les aspects logistiques sont également compris dans le plan de relance. L’élaboration de ce programme s’est faite suivant le constat que la chaîne logistique et le transport constituaient un handicap majeur à la compétitivité du secteur. Au coût supérieur des droits de passage, du fret et des frais administratifs s’ajoute la faible performance, notamment en terme de rapidité. Le plan prévoit dans ce sens de remettre à plat cette activité, d’examiner les poches de surcoût et les goulots d’étranglement pour les résorber un à un. L’assistance technique aux entreprises du secteur n’est pas en reste. Ce volet verra l’implication de l’Agence marocaine pour la promotion de la petite et moyenne entreprise (ANPME).


Energie: Un point en suspens

L’un des rares points à ne pas être tranché pour l’heure dans le plan de relance du secteur textile concerne le poids de la facture énergétique. Si les discours penchent pour une baisse tournant autour de 10%, celle-ci reste sujette à l’option de mise en place d’installations moyenne tension qui permettraient des économies d’énergie. En attendant, le coût de l’énergie reste l’une des principales entraves à la compétitivité du secteur. Au Maroc, elle coûte autour de 0,092 dollar US le kWh alors qu’elle ne dépasse pas 0,047 dollar en Tunisie et 0,055 en Egypte. En Turquie, le kWh vaut 0,070 dollar. Tarik QATTAB

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