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Tétouan: Une unité pour les déchets hospitaliers

Par L'Economiste | Edition N°:2236 Le 17/03/2006 | Partager

. Un investissement de 5 millions d’euros réalisé par le groupe Athisa. Une station prévue aussi à Casablanca Le coup d’envoi a été donné mercredi dernier à l’activité de la première unité de traitement des déchets hospitaliers du Maroc. L’unité mise en place par la société Athisa Maroc s’étend sur plus de 1.200 mètres carrés sur la zone industrielle de Tétouan, route de Martil. Cela représente un investissement d’environ 55 millions de DH, soit 5 millions d’euros. La création de 80 emplois dont une dizaine de techniciens spécialisés est prévue. Mais le plus important est que cette unité permettra pour la première fois le traitement des rejets médicaux. De fait, l’usine dispose d’équipements spécialisés dédiés à la collecte et la stérilisation des déchets. La capacité de traitement est de 500 kilogrammes de déchets par heure. Selon les responsables d’Athisa, cette capacité ne sera pas atteinte dans l’immédiat, elle évoluera en fonction des besoins. L’unité travaille via un réseau de collecte des déchets assuré par une flotte de camions qui font le tour des structures hospitalières du pays. Les conteneurs sont étiquetés et les informations de collecte et de destruction conservées pendant cinq ans et ce, selon les normes européennes en la matière. «Face à l’absence de normes spécifiques marocaines, nous avons dû nous mettre au niveau de nos installations en Europe», indique un cadre d’Athisa.Ainsi, le centre fait partie d’un projet à haut niveau destiné à assurer la gestion intégrale des déchets hospitaliers du Maroc. «Une station sera également installée dans les environs de Casablanca», déclare Jose Luis Alarcon, président du groupe. D’autres petites unités seront mises sur pied à côté des sites hospitaliers éloignés, tels que ceux du sud du pays.La société dispose des autorisations d’exercice délivrées par la commune de Tétouan et par le ministère de l’Environnement. Ainsi que d’une permission spéciale d’exportation des déchets vers l’Europe. En cas de disfonctionnement de l’unité de Tétouan, les rejets pourraient être acheminés vers une unité en service au Portugal. Le site de Tétouan sera capable de traiter des déchets de type III, c’est-à-dire des déchets hospitaliers biologiques: pièces anatomiques non identifiables, sang et dérivés, matériel orthopédique souillé de sang. Les outils coupants, seringues et aiguilles seront également traités. A noter que ces déchets ne sont pas issus exclusivement des centres hospitaliers mais aussi des cabinets médicaux et dentaires, centres de soins, laboratoires d’analyses etc.De notre correspondant, Ali ABJIOU

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