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Affaires

Tétouan: les taximen s’élèvent contre l’insécurité

Par L'Economiste | Edition N°:2022 Le 17/05/2005 | Partager

. Un des leurs a été assassiné la semaine dernière . Ils ont bloqué les rues la veille de son enterrement IL s’appelait Ali Ghallal, chauffeur de taxi de sa profession et dernière des victimes en date de la petite criminalité à Tétouan. Sa photo est affichée par tous les taxis de la ville. Mardi dernier, alors qu’il était sur le point de terminer son service du soir, deux inconnus montent dans son taxi et lui demandent de les déposer à Koelma. Une fois là, ils sortent un couteau et le poignardent en plein ventre. Le mobile du crime reste flou, était-ce pour voler le véhicule et la recette du jour du chauffeur ou était-ce pour une autre raison? les deux meurtriers, appréhendés dans la journée du mercredi, sont du même quartier que le taximan, ce qui laisse supposer un règlement de comptes. Cette dernière piste est sérieusement prise en considération par les services de police de la ville en attentant les conclusions des interrogatoires.Pour les chauffeurs de petits et de grands taxis de Tétouan, ce sont «ces mêmes services de sécurité et leur laxisme envers les petits criminels qui seraient à la base de cet état de choses». Rares sont les chauffeurs de taxis qui n’emportent pas de quoi se protéger, note l’un d’eux, certains ont même un spray anti-agression, tellement la peur est présente dans les esprits. La profession, qui avait paralysé les rues de la ville jeudi après-midi lors de l’enterrement de celui qu’ils considèrent comme un martyr, pense sérieusement entamer une action de grève pour sensibiliser l’opinion publique et les autorités au problème de l’insécurité. Le cas n’est pas sans rappeler celui du chauffeur de taxi assassiné, il y a quelques années à Tanger lui aussi, aprés avoir été entraîné de nuit, sans le savoir, dans un guet-apens. Là, il est poignardé et son véhicule incendié. C’est que selon les chauffeurs de taxi, ils sont très exposés et leur intégrité physique peu protégée. D’où la nécessité de penser à de nouvelles manières de protections sans sacrifier au confort du passager. A noter que ce meurtre est intervenu avec l’entrée en service des GUS au niveau de la wilaya de Tétouan. Une brigade quadrille depuis quelques jours les rues du centre-ville. De notre correspondant, Ali ABJIOU

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