×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Affaires

Tétouan: Erramach et sa bande devant le juge d'instruction

Par L'Economiste | Edition N°:1585 Le 22/08/2003 | Partager

. Les interrogatoires “entachés d'irrégularités”, selon les avocats des inculpésLundi dernier, cinq inculpés dans l'affaire de la fusillade de Kabila ont été entendus par le juge d'instruction. Il s'agit de Mounir Erramach et ses accompagnateurs poursuivis pour gangstérisme, tentative d'assassinat, trafic international de drogue, possession d'armes entre autres chefs d'inculpation. Plusieurs véhicules des forces de l'ordre assuraient la surveillance du tribunal. L'interrogatoire, qui a démarré vers 17 heures, a duré jusqu'à 1 heure du matin. Les avocats des accusés soulèvent “quelques irrégularités dans l'interrogatoire”. Ils ont protesté en se retirant en groupe avant la fin de la séance. Selon l'un des avocats, le juge d'instruction n'aurait pas respecté la procédure normale des interrogatoires. “Alors que les inculpés devaient se présenter devant le juge d'instruction accompagnés seulement de leur avocat, le magistrat a permis que des éléments de la police perturbent le déroulement de l'interrogatoire par des va-et-vient”, explique-t-il. De plus, note un autre avocat, “le juge d'instruction a essayé d'interroger l'un des prévenus en absence de son avocat. En principe, il devait commencer par l'inculpé qui est représenté par le bâtonnier de l'ordre, comme il est de coutume”. En dehors de ces “malentendus procédurales”, la séance du lundi n'a pas permis d'apporter plus d'éclaircissement sur une affaire qui a défrayé la chronique. Après l'interrogatoire, le juge d'instruction a ordonné de garder en détention les inculpés. Entre-temps, mardi dernier, la Cour spéciale de justice à Rabat devait auditionner les fonctionnaires des autorités poursuivies pour corruption. C'est dans le cadre de cette Cour que devait être interrogé Mustapha Benaboud, l'homme d'affaires tétouanais interpellé comme étant l'intermédiaire d'Erramach. Selon les déclarations de ce dernier au tribunal, la bagarre aurait éclaté entre Mourad Bouziani, alias Bidaoui et Hicham Harboul. C'est ce qui a été rapporté par Me Abdelfattah Bosteha, avocat d'Erramach. Sortant de la discothèque de Kabila, Bouziani a trouvé sa voiture cabossée au parking. Il a accusé alors Harboul et sa clique. Erramach aurait demandé à Bouziani d'aller porter plainte. Ce dernier se serait rendu avec sa bande au commissariat de M'diq accusant Harboul d'avoir bousillé sa voiture. Sans attendre l'intervention des autorités, Bouziani revient à Kabila pour se faire justice lui-même. Pendant ce moment, Erramach déclare avoir “quitter le club pour se rendre chez lui”. Selon son avocat.A. A.


L'affaire fait des vagues à El Jadida

Khadali Mohamed, président de la Commune Had Ouled Frej (localité sise à une cinquantaine de km au sud d'El jadida, vers Marrakech), est actuellement en état d'arrestation. Il serait impliqué dans l'affaire de trafic de drogue de Tétouan. La brigade nationale est venue le chercher samedi dernier dans le soir à Sidi Bouzid où il louait une maison pour y passer les vacances avec sa famille. C'est à la Cour d'appel de Tétouan de statuer sur le degré de son implication dans cette affaire. De toute manière, il semblerait que l'effet boomerang n'en finira pas de révéler d'autres noms impliqués dans cette affaire. M. R.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    publ[email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc