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    Terrorisme: Nouvelle menace en France

    Par L'Economiste | Edition N°:2922 Le 17/12/2008 | Partager

    . Des explosifs découverts au «Printemps». Sarkozy réaffirme sa volonté de «fermeté» face au terrorismeDES bâtons de dynamite sans dispositif de mise à feu ont été découverts dans le grand magasin Printemps à Paris, un acte revendiqué par un groupe afghan inconnu qui menace d’attentats si la France ne retire par ses troupes d’Afghanistan «avant fin février 2009». Cette découverte, en plein quartier des grands magasins du centre de Paris, bondé à moins de dix jours de Noël, intervient dans un contexte où la France est directement menacée, en raison de sa présence militaire en Afghanistan. Le président français, Nicolas Sarkozy, a réaffirmé hier sa volonté de «fermeté» face au terrorisme, appelant à la «vigilance» de chacun face au risque d’attentats. «Ma conviction n’a pas cessé depuis 2002 (...), la vigilance face au terrorisme est la seule ligne possible: vigilance, car malheureusement tout peut arriver, et fermeté, parce qu’on ne transige pas avec le terrorisme», a-t-il déclaré à l’issue d’un discours devant le Parlement européen. La ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, s’est rendue sur les lieux où un périmètre de sécurité a été mis en place autour du magasin évacué. «5 bâtons de dynamite, relativement anciens, ont été découverts dans une chasse d’eau du 3e étage. Le dispositif n’était pas opérationnel», a-t-elle expliqué. Le lieu des explosifs avait été précisément situé dans une lettre de revendication signée du «Front révolutionnaire afghan», un nom jusqu’alors inconnu en France, selon le ministère des Affaires étrangères. Dans cette lettre rédigée dans un français parfois approximatif, le FRA exige le retrait des troupes françaises d’Afghanistan menaçant d’éventuels attentats. La revendication précisait que l’une des bombes qui devait exploser aujourd’hui était située au «3e étage dans les toilettes». A signaler que dans une vidéo, datant apparemment du mois d’août mais diffusée en novembre, un chef militaire des talibans avait menacé d’entreprendre des actions contre Paris si les Français ne se retiraient pas d’Afghanistan.Synthèse L’Economiste

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