×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Affaires

Taux: La BCE reste inflexible

Par L'Economiste | Edition N°:2030 Le 27/05/2005 | Partager

. Elle a annoncé un durcissement monétaire à long termeAppelée de tous côtés à baisser ses taux pour soutenir la reprise chancelante en zone euro, la Banque centrale européenne campe sur ses positions et continue au contraire à annoncer un durcissement monétaire à long terme.Dans des entretiens publiés, le 25 mai, par la presse allemande, deux dirigeants de l’institut monétaire laissent entendre que le cap de la BCE reste fixé sur une hausse des taux. «Vu la situation, il est clair que le seul pas que nous pouvons nous imaginer, c’est un mouvement dans le sens d’une neutralité des taux», c’est-à-dire une hausse, a déclaré au Frankfurter Allgemeine Zeitung l’Italien Tommaso Padoa-Schioppa, membre du directoire de la BCE.A l’heure actuelle, la BCE est en effet d’avis que son taux directeur fixé à 2% depuis deux ans est favorable à la croissance, c’est-à-dire stimulant, et non pas neutre, pour l’activité économique. Des propos repris mot pour mot par Erkki Liikanen, gouverneur de la banque centrale de Finlande et à ce titre membre du conseil des gouverneurs de la BCE, dans un entretien publié par le Financial Times Deutschland.Le président de la BCE Jean-Claude Trichet était allé encore plus loin, le 23 mai, en estimant qu’une baisse de taux serait «plus préjudiciable que bénéfique».Elle risquerait, selon lui, de durcir les conditions du crédit à moyen ou long terme, car les marchés pourraient revoir en hausse leurs anticipations d’inflation.La BCE ne compte donc pas se laisser fléchir, par exemple par l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) qui l’a explicitement appelée, le 24 mai, à assouplir sa politique monétaire.Le directeur général du Fonds monétaire international, Rodrigo Rato, avait demandé la semaine dernière à la BCE de se préparer à baisser ses taux dans le cas où apparaîtraient des signes «d’une plus grande faiblesse» de l’économie en Europe.Pour de nombreux économistes, l’institut sera forcé de revoir en baisse ses prévisions de croissance en zone euro lors de la prochaine réunion du conseil des gouverneurs le 2 juin.Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc