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Affaires

Tanger/tourisme
Une saison estivale moyenne

Par L'Economiste | Edition N°:2387 Le 20/10/2006 | Partager

. Timide progression des nuitées. Les nationaux ont boudé la région Le secteur touristique tangérois progresse à petits pas. Au mois d’août, la ville enregistre une légère hausse des nuitées, soit 3% de plus par rapport au même mois de l’année dernière. En revanche, celles-ci ont connu en juillet une baisse assez importante (–7 %) en comparaison avec la saison 2005. La tendance est presque calquée sur la dynamique générale du pays qui a connu une hausse des nuitées de seulement 4%. Sur les huit premiers mois de l’année, Tanger a enregistré une timide avancée avec 3% de plus dans ce segment par rapport à la même période l’an dernier. En chiffres bruts, plus de 538.000 touristes ont visité la ville de Tanger durant les huit premiers mois de 2006, dont 126.500 durant le mois d’août. «Ces indicateurs ne sont pas rassurants», soulignent les opérateurs de la région. Le taux d’occupation des chambres dans les établissements d’hébergement a baissé de trois points pour se situer à près de 79%. Le chiffre est sensiblement revu à la baisse si l’on exclut les établissements non classés. De 52% en 2005, le taux d’occupation passe à 51% en 2006. Par catégories, ce sont les 5 étoiles qui ont été le plus touchés par la désaffection des touristes. Leur part de nuitées a baissé de 8%, alors que celle des 4 étoiles a augmenté imperceptiblement de 1%, et que les 3 étoiles ont stagné. A noter que, selon le ministère du Tourisme, la hausse des nuitées en août s’explique plutôt par la croissance du marché des non-résidents. Les résidents ont eu tendance à «bouder» la région. Les touristes internationaux ont vu leur part dans les nuitées augmenter de 10 % par rapport à la même période de l’année dernière. Celle des nationaux a pratiquement stagné après avoir connu un recul de 17% en juillet. Mais il faut prendre cette donnée avec précaution. En effet, les touristes nationaux optent plus pour les modes d’hébergement non classés, appartements meublés en particulier. Ces derniers étant difficilement chiffrables, leur activité se faisant assez souvent au noir, il est difficile d’avoir une idée réelle de leur impact.«Mais paradoxalement, la ville n’a pas donné une impression d’avoir été désertée», indique un agent de voyages. La destination Tanger semblait, en effet, cet été au summum de son succès. Les rues étaient noires de monde, toutes catégories confondues. Certainement parce que la ville est le premier port de passagers du Maroc. En effet, près de trois millions de personnes y transitent chaque année.De notre correspondant, Ali ABJIOU

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