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Tanger-Med draine les intentions d'investissement

Par L'Economiste | Edition N°:1621 Le 13/10/2003 | Partager

. Le nombre de certificats négatifs a augmenté de 12% au cours du premiers semestrePrès de 1.000 certificats négatifs ont été délivrés durant le premier semestre de l'année en cours à Tanger. Un chiffre en nette augmentation (+12%) par rapport à la même période de l'année dernière. Cette augmentation dénote, selon les observateurs, un regain de confiance de la part des investisseurs dans la région. Ceci se confirme en particulier dans le secteur du commerce, qui constitue 38% de l'ensemble des demandes de certificats négatifs. Selon la délégation du Commerce et de l'Industrie de Tanger, le secteur immobilier présente une part importante des intentions d'investissement. Dans ce sens, plus de 72 certificats négatifs ont été délivrés dans ce secteur dans la préfecture de Tanger-Assilah. Alors que pendant l'année 2002, il n'y avait aucune demande. Il en est de même pour le secteur des travaux publics. Il passe de zéro certificat délivré durant le premier semestre 2002 à 7 en 2003. Cette situation s'explique par l'effet locomotive d'Amendis, qui pratique une politique de sous-traitance des travaux de voirie et surtout par celui du projet du port Tanger-Méditerranée. Les effets de ce dernier se font sentir aussi dans la location et la vente immobilières. Par rapport à l'année dernière, les prix ont connu une hausse de 20 à 30%. A noter que par préfectures, c'est Tanger-Assilah qui rencontre le plus de succès auprès des futurs investisseurs par rapport à Fahs Bni Makada. Cette dernière a connu une chute de près de 5% concernant le nombre de certificats qui est passé de 234 à 223. La plus forte régression est enregistré dans le secteur de l'industrie. La préfecture de Fahs Bni Makada (qui n'existe plus depuis le 12 septembre dernier) a la réputation d'être le parent pauvre et sa zone industrielle n'a pas connu de succès, surtout à cause de problèmes d'infrastructure. De notre correspondant, Ali ABJIOU

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