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Tanger-Med: Bilan de mi-parcours

Par L'Economiste | Edition N°:1695 Le 30/01/2004 | Partager

. L'état d'avancement des chantiers à l'ordre du jour du Conseil de surveillance de l'agence. Le port appelé à devenir le premier hub de transbordement de céréalesLe Conseil de surveillance de l'agence spéciale Tanger-Med (TMSA) se tient aujourd'hui à Tanger. Présidé par Abdelaziz Meziane Belfkih, conseiller de SM le Roi, le Conseil examinera l'état d'avancement des chantiers qui ont démarré en janvier, le jour même de la signature entre la société Bouygues, adjudicataire de l'appel d'offres pour la construction de la première tranche du projet, et la TMSA. Les responsables du projet affichent un air serein. Pour eux, les travaux vont bon train et le délai de mise en service, prévu pour le 1er semestre 2007, sera respecté. On s'aventure même à dire que le projet sera fin prêt avant cette date. La mise en oeuvre du projet nécessite la mobilisation de 11 milliards de DH. Le Fonds Hassan II pour le développement participe au tour de table à hauteur de 2 milliards de DH, le Fonds d'Abu Dhabi pour le développement pour près de 3 milliards et le Fonds koweïtien pour 3,9 milliards. Le reste (2 milliards de DH) sera pris en charge par le secteur privé dans le cadre des concessions.Le projet est titanesque à plusieurs titres. Il s'agit d'un complexe portuaire dont les retombées touchent toute la région du Nord. Un vrai levier de développement, avec une zone franche logistique de 90 ha, une zone industrielle de 600 ha et commerciale de 200 ha. Le projet ne se limite pas à l'aspect industriel car, outre le port, le projet comprend un barrage sur Oued R'mel et des installations touristiques. C'est de la sorte que 61 km d'autoroute sont prévus pour relier le port à l'autoroute Casablanca-Tanger, ainsi que 45 km de voie ferrée, reliant la zone économique spéciale au réseau ferroviaire national. L'ensemble de ces infrastructures sera financé par l'Etat et devrait être opérationnel à la date de mise en exploitation du port. Ces infrastructures ont le mérite de pourvoir la région du Nord de nouvelles voies de communication. Au calendrier des projets liés aux activités du port figure également l'autoroute reliant Tanger à Asilah (35 km), représentant le dernier tronçon de l'axe Rabat-Tanger. De même, la route reliant Tanger à Tétouan se transformera en une voie express ainsi que celle qui unit Tétouan à Fnideq (38 km). Les atouts dont dispose le projet sont abondants. Il s'agit, en premier lieu, de l'emplacement avantagé sur le détroit de Gibraltar, à la croisée de deux grandes routes maritimes, et à 15 km de l'Union européenne. Cet emplacement permettra au port de desservir un marché de centaines de millions de consommateurs au travers des zones franches industrielles et commerciales, confiées prochainement à des opérateurs privés.Il permet aussi de capter une part du marché de transbordement de conteneurs en forte croissance et de devenir le premier hub de transbordement de céréales, infrastructure inexistante actuellement dans la région Nord-Ouest africaine. Les responsables du projet sont convaincus des bénéfices du complexe portuaire, qui aura des retombées économiques importantes en termes d'emplois, de création de valeur ajoutée et d'investissements extérieurs. Amal BABA ALI

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