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Sur les arbres perchés... des SDF

Par L'Economiste | Edition N°:2843 Le 19/08/2008 | Partager

. Ils squattent les jardins publics de CasablancaIncroyable, mais vrai! Au cœur du triangle d’or, l’un des quartiers huppés de Casablanca, des SDF ont trouvé le moyen d’habiter à moindres frais. Ils ont élu domicile dans un jardin public, situé à Racine. Mais, au lieu d’occuper les bancs, ils ont choisi de se percher sur les arbres. En effet, ils y ont construit des sortes d’abris en carton, entourés de morceaux de vieux tissus et de bâches. En se promenant sur place, il est impossible de soupçonner leur présence, mais, d’un immeuble qui donne sur le jardin, on peut voir clairement ces abris de fortune. Avec la flambée des prix actuelle, en voilà un domicile dans un quartier luxueux à moindre prix! Il est de notoriété publique que les SDF (sans domicile fixe) squattent les jardins de la ville de Casablanca, mais ces marginaux ne manquent pas d’ingéniosité. Au jardin se trouvant sur la rue Normandie (bd d’Anfa), 3 arbres sont occupés depuis des semaines sans qu’aucune action ne soit entreprise pour les en déloger. Est-ce une manière d’éviter les rafles? Un nouveau camouflage pour échapper aux forces de l’autorité? Ou une ruse pour prendre les passants au dépourvu? Il n’en reste pas moins qu’ils constituent une menace permanente pour la sécurité des riverains. «Ils passent leur journée à rôder dans les parages et, le soir venu, ils reviennent pour y passer la nuit», témoigne un habitant du quartier. L’on évite d’y passer de peur de se faire agresser. Contacté par L’Economiste, le directeur du centre d’accueil de Tit Mellil, Abdelkrim Sabar, affirme que bon nombre d’actions ont été entreprises au profit des délinquants, des sans-abri et des mendiants. «Nous travaillons sur un projet pour leur venir en aide, mais certains parmi eux préfèrent vivre dans la rue», a-t-il assuré. Des actions ont été menées ces dernières années pour éradiquer les bidonvilles et venir en aide aux personnes démunies, faut-il maintenant déployer d’autres moyens pour déloger ces nouveaux squatteurs des arbres?Mariem OUAZZANI Touhami

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