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Succès moyen pour le branchement social

Par L'Economiste | Edition N°:1429 Le 03/01/2003 | Partager

. La ville s'est élargie en intégrant une centaine de douars voisinsMarrakech est la ville au double visage: avec son architecture féerique, ses beaux palaces, ses riads payés au prix fort et transformés en des lieux luxueux, il y a des quartiers misérables où les habitants vivent au-dessous du seuil de pauvreté et n'ont ni eau ni électricité. Ce n'est pas nouveau certes, mais au fur des années, la situation devient critique. En effet, le périmètre urbain de la ville s'est élargi depuis 1992 en intégrant une centaine de douars voisins dans justement le but de les brancher aux réseaux d'électricité et d'eau potable. Malheureusement, la plupart des douars vivent toujours dans la même précarité. «Nous avons imposé l'unification des tarifs de branchements en eau potable à 2.600 DH et aussi les crédits jusqu'à cinq ans pour les foyers modestes et pourtant, des quartiers entiers ne sont pas encore branchés!«, déplore Omar Jazouli, président de la commune médina. A moins de 40 DH par mois, le prix est encore inaccessible pour ces habitants. La Radeema a en effet entamé un programme de branchements sociaux, pour généraliser le raccordement au réseau d'eau potable, pour l'ensemble des habitants de Marrakech et notamment ceux à revenus modestes. Ainsi, des facilités de paiement sont accordées sur le montant du branchement à concurrence de 84 mois. Cette opération d'un montant de 17 Millions de dollars US est financée par un prêt de la Banque Mondiale. Elle a eu certes des résultats qui demeurent insuffisants aux yeux de tous. Malgré ces facilités, des foyers ne se sont pas encore branchés. «Comment le pourraient-ils, sachant qu'ils vivent parfois à 20 familles dans la même maison«, s'interroge Jazouli. Les habitants continuent de chercher l'eau dans les fontaines avec toutes les contraintes que cela implique. Pis, à cause de la sécheresse, l'année dernière, plusieurs fontaines ont été fermées sur décision des autorités locales. Cette décision n'a pas poussé les gens à aller vers les branchements. Aujourd'hui, et après les pluies, ils demandent la réouverture des fontaines… B. B.

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