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Economie

Sous-traitance industrielle
Des gisements de croissance à exploiter

Par L'Economiste | Edition N°:1884 Le 27/10/2004 | Partager

. Le secteur regorge de potentialités. Mais les entreprises sont en proie à des déperditions. L’enquête doit déterminer les niches et les mesures correctrices L’enquête en cours est menée par le Réseau international des organismes de sous-traitance (RIOST) à la demande de la Bourse nationale de sous-traitance et de partenariat (BNSTP). Le budget alloué à l’opération est de 500.000 DH et financé dans le cadre du programme d’appui aux associations professionnelles (PAAP). Elle se base sur les données chiffrées du ministère du Commerce et de l’Industrie. Selon cette source, le secteur de la sous-traitance compte près de 2.100 entreprises et une quinzaine d’activités. Celles-ci concernent aussi bien la fonderie, le travail des métaux et des matières plastiques que la mécanique, l’électronique et les pièces automobiles, sans oublier le textile. Ce dernier regroupe à lui seul près de 1.200 entreprises. A ce stade de l’enquête, la décision d’intégrer le secteur textile n’a pas encore été tranchée. Hormis le textile, habillement & cuir, la sous-traitance industrielle est dominée par 4 activités qui génèrent 22% du chiffre d’affaires (plus de 5 millions de DH en 2002) pour 294 entreprises (14% du total). En tête, la chaudronnerie, tuyauterie & constructions métalliques et la transformation des plastiques, suivies de la sous-traitance automobile et du traitement thermique et de surfaces. Cependant, cette dernière activité est encore sous-représentée avec seulement 16 entreprises. Ce qui n’est pas de nature à attirer de nombreux donneurs d’ordres étrangers. Cela représente une des niches à exploiter pour augmenter davantage les recettes en devises. Sur ce registre, le secteur de la sous-traitance est en bonne position. En 2002, il réalisait déjà un des taux d’exportation les plus élevés (47%). Cette performance émane des activités traditionnellement tournées vers les marchés étrangers comme le textile (65%) et la fonderie de métaux non ferreux (63%), l’électronique et l’électrotechnique (54%) et la sous-traitance automobile (45%). Quelques branches demeurent cependant à la traîne, notamment la transformation des plastiques, les composants mécaniques et la mécanique industrielle et la fabrication des moules, modèles et outillages. Les deux premières branches sont pourtant très bien représentées avec 131 et 263 entreprises respectivement. En outre, la sous-traitance de la maintenance industrielle pour le compte de donneurs d’ordres étrangers est nulle. L’un des objectifs de l’enquête sera d’approfondir les causes de ces contre-performances et de proposer des mesures correctrices.M. K.

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