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Economie

Sociétés de financement
BAM suggère un taux plancher

Par L'Economiste | Edition N°:2309 Le 30/06/2006 | Partager

. Celui-ci remplacerait le fameux TMICLES patrons des sociétés de crédit à la consommation, de leasing et de factoring étaient au grand complet jeudi 29 juin à Casablanca à l’occasion de l’assemblée générale annuelle de l’Association professionnelle des sociétés de financement (APSF). Plusieurs représentants des banques et de Caisses de retraites étaient également au rendez-vous. Le niveau du taux minimum d’intérêts conventionnels (TMIC) continue de préoccuper les membres de l’APSF. Les sociétés de crédit à la consommation réclament toujours une révision de ce taux pour leur permettre d’ajuster leurs produits en fonction des besoins de la clientèle tout en préservant un seuil “convenable” de rentabilité. Certains recommandent même de le libéraliser. Serait-ce le bout du tunnel ?En tout cas, «les autorités monétaires ont fait part tout récemment à l’APSF d’une formule visant à corriger le TMIC de manière à ce qu’il ne descende pas en dessous d’un taux d’équilibre», note le rapport de l’AGE du 29 juin. En clair, il s’agit de fixer un taux plancher qui limitera l’effet des fluctuations périodiques et en dessous duquel le TMIC ne peut donc descendre. Rappelons que ce taux s’établit pour l’heure à 12,9%.L’assemblée de l’APSF intervient dans une conjoncture propice à l’ensemble des corps de métiers qui lui sont affiliés. «Les concours des métiers de financement à l’économie ont constitué globalement un bon cru», indique d’emblée Abdelkrim Bencherki président de l’Association. L’encours des sociétés de financement ressort fin 2005 à environ 47 milliards de DH. Les sociétés de crédit à la consommation accaparent plus de la moitié de ces fonds avec des encours d’environ 23,8 milliards de DH, soit une hausse de 9% sur un an. Cette progression modérée, comparée à celle des autres métiers, est due à l’évolution contrastée des crédits véhicules accordés aux professionnels et aux entreprises (-40,7%) et des prêts personnels (+6,6%). Par ailleurs, les encours du crédit bail ont augmenté de 20,4% pour atteindre 16,1 milliards de DH. Une progression liée principalement au développement du créneau de l’immobilier dont les encours ont évolué de 30,4% pour atteindre 3,7 milliards de DH. Rien qu’en 2005, les sociétés de leasing ont financé des projets à hauteur d’un milliard de DH à cette formule. A l’exception des financements des marchés publics, dont les encours ont baissé de 36% à 234 millions de DH, les autres métiers ont connu un développement remarquable. Les encours de l’affacturage ont progressé de près d’un quart à 976,5 millions de DH. Ceux des fonds de garantie ont bondi de 48% à 351 millions de DH. Enfin, les cartes de crédits distribuées par les sociétés de financement s’élèvent à 2,9 millions, soit un tiers de plus qu’en 2004. A noter que les membres de l’APSF ont approuvé la résolution concernant la refonte des statuts suite à l’intégration d’activités assimilées aux sociétés de financement (transports de fonds…). Cette refonte donnera lieu à une troisième section regroupant ces nouveaux métiers. N.Sq

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