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    Sécurité au travail: Le patronat se mobilise

    Par L'Economiste | Edition N°:2785 Le 27/05/2008 | Partager

    . Un guide pour sensibiliser les travailleurs. Quatre axes identifiésA toute chose malheur est bon. Depuis le drame de l’usine Rosamor Ameublement de Lissasfa à Casablanca, le 26 avril dernier, la question de la sécurité, voire de la santé au travail, a été à l’ordre du jour dans tout débat sur le management. D’ailleurs, la première rencontre thématique de la PME, organisée le 22 mai à Casablanca par la commission PME/CGEM a porté sur «PME: santé et sécurité». Selon ses animateurs, cette commission s’attachera à faire ressortir l’intérêt de la prévention des risques, mais surtout à la promouvoir auprès des adhérents de la CGEM. Selon un de ses vice-présidents, Saad Oudghiri, «la commission se fixe l’objectif global d’adoption par les entreprises de mesures et de bonnes pratiques afin de prévenir ou atténuer les risques inhérents à leur activité». Pour cela, ses membres sont appelés à mener des missions à même de faciliter l’instauration d’une culture managériale basée sur la prévention et la pro-action en matière de risques. Charge à elle alors de proposer des actions adaptées aux entreprises. Par ailleurs, pour faire œuvre utile, «la commission veillera à l’application par les entreprises de la Charte de responsabilité sociale de la CGEM, surtout dans certains de ses volets». Il s’agit d’assurer à tous les collaborateurs des conditions d’hygiène et de sécurité au moins conformes à la législation en vigueur et, dans tous les cas, des infrastructures sanitaires décentes. De respecter strictement la législation sur les accidents du travail et les maladies professionnelles. Et de définir les plans d’urgence permettant de prévenir et d’atténuer les dommages accidentels portés à l’environnement, à la sécurité ou à la santé. Enfin, il est question de contribuer à toute initiative de portée nationale ou locale dédiée à la prévention ou l’atténuation des effets des catastrophes naturelles, des déséquilibres écologiques ou des maladies. Toutefois, Abdeslam Sijilmassi, vice-président de la commission Label CGEM, ne décline à aucun moment les moyens financiers et humains de la volonté du patronat de promouvoir la sécurité et la santé au travail. Rien n’est moins sûr que le guide sur la gestion des risques industriels et commerciaux, avec la méthodologie à suivre depuis l’identification, l’évaluation, les mesures correctives, jusqu’à l’élaboration de plans d’urgence et de plans de continuité, suffira à venir à bout du fléau de l’insécurité au travail. Sur le plan purement théorique, les axes d’intervention identifiés portent, entre autres, sur la prévention des risques sur les sites industriels et commerciaux, la protection des systèmes d’information, la couverture des risques (assurance) et l’offre de services surveillance et sécurité. Pour tenir ces paris, la commission promet d’activer tous les aspects qui vont avec: la législation, la réglementation, la standardisation ou normalisation, la communication et sensibilisation. Et ça, ce n’est pas gagné. Sachant que le management et la maîtrise des risques nécessitent l’élaboration et le développement de nouvelles méthodes et outils de prévention.B. T.

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