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    Economie

    Sea Mer: Un beau salon mal vendu

    Par L'Economiste | Edition N°:501 Le 06/05/1999 | Partager

    · Le «From», organisme dépendant du Ministère espagnol de l'Agriculture, est présent

    · Univers Sealand a vendu le premier jour du salon un bateau de plaisance à 625.000 DH

    Calme plat pour les deux premières journées du Salon international de la mer qui se tient du 5 au 9 mai à Casablanca. Les quelques visiteurs de cette quatrième édition du Sea-Mer n'ont vraisemblablement pas satisfait toutes leurs curiosités. Et pour cause, «les 17 secteurs qui exposent ne sont pas suffisamment représentés», regrettent-ils.
    Fait marquant, le From (Fond de Régu- lation et d'Organisation du Marché des Produits de la Pêche et des Cultures Marines), organisme dépendant du Ministère espagnol de l'Agriculture, est présent. Son stand est visiblement le plus imposant. Une manière de signaler «le poids» de ce partenaire de la rive nord de la Méditerranée à sept mois de l'expiration de l'accord de pêche entre le Maroc et l'Union Européenne. Imposants étaient également les stands des deux sociétés spécialisées dans le créneau des bateaux de plaisance. Il s'agit de Marina Marbella et Univers Sealand. Cette dernière a profité du Sea Mer pour lancer deux marques américaines de bateaux de plaisance, en l'occurrence «Chris Craft» et «Four Wins». Cette entreprise, qui est du reste filiale d'Univers Motors, a d'ores et déjà vendu son premier bateau et ce, durant la première journée du salon. Montant de la transaction: 625.000 DH, nous confie Mme Majdouline Chafai El Alaoui, directeur d'Univers Sealand.
    Autres exposants présents en force, les représentants des fabricants de moteurs Yamaha, Zodiac et bien d'autres... Un industriel du Congo qui a fait le déplacement au Sea Mer n'a pas caché son enthousiasme quant à l'acquisition d'un moteur pour son chalutier-céphalopodier.

    Côté Administration, l'ONP, l'INRH, le Ministère des Pêches Maritimes ainsi que celui du Transport et de la Marine Marchande n'ont pas lésiné sur les moyens pour réserver de grands stands. L'ONP a même animé une conférence sur «la criée électronique des produits de la mer». Tout en relevant l'intérêt de cette conférence, des professionnels des stands voisins ont fait remarquer «qu'elle gagnerait à s'intéresser à la transparence du circuit de commercialisation au lieu du commerce électronique du poisson». Parole de professionnels.
    Les sociétés de pêche aussi bien côtière que hauturière étaient totalement absentes. Les conserveurs aussi. La reprise de la pêche, le 1er mai, après les deux mois de repos biologique, y est certainement pour beaucoup.

    Hassan BOUCHACHIA

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