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Sarkozy va tenter de vendre son Union pour la Méditerranée

Par L'Economiste | Edition N°:2734 Le 13/03/2008 | Partager

. Le Sommet de l’UE démarre aujourd’huiAprès avoir dû réviser ses ambitions en baisse pour contenter l’Allemagne, le président français Nicolas Sarkozy veut tenter aujourd’hui, lors du sommet de l’UE, de rallier le reste des pays européens à son projet toujours controversé d’Union pour la Méditerranée.La semaine dernière, après des semaines de désaccord diplomatique profond entre Berlin et Paris sur ce projet, Nicolas Sarkozy avait finalement fait des concessions à la chancelière allemande Angela Merkel, qui s’opposait à une structure semblant exclure les pays européens non riverains de la Méditerranée.«On a trouvé un compromis autour de cette Union pour la Méditerranée que nous voulons tous les deux et qui n’exclura personne», avait ainsi assuré le président français. «Nous sommes d’accord pour que ce soit un projet de l’UE», avait souligné Merkel.L’accord entre Paris et Berlin risque de faire sortir du bois d’autres pays européens méfiants, qui se «cachaient» jusqu’ici derrière l’opposition publique de Merkel, soulignent des diplomates européens.La Grande-Bretagne et les pays nordiques «ne sont pas très contents du projet», note ainsi Rosa Balfour, analyste du groupe de réflexion European policy center.Comme la Grèce ou la Slovaquie, la Slovénie, qui préside l’UE jusqu’en juin, est elle aussi réservée. «Nous n’avons pas besoin de duplication, ou d’institutions concurrençant les institutions de l’UE», avait déclaré en janvier le Premier ministre slovène Janez Jansa.Le dîner de jeudi 13 mars, première discussion à 27 sur ce projet, permettra enfin de clarifier la position des Etats membres, près d’un an après le lancement de cette idée par Nicolas Sarkozy. Idée interprétée alors comme une volonté française de promouvoir une alternative à l’entrée de la Turquie dans l’UE, à laquelle Sarkozy s’est toujours opposé.«Je ne pense pas que le projet sera complètement abandonné, simplement pour des raisons d’affichage diplomatique. Mais le risque est qu’il n’apporte pas beaucoup de valeur ajoutée», pronostique Rosa Balfour.Synthèse L’Economiste

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