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Sarkozy sous pression après le «vote sanction»

Par L'Economiste | Edition N°:2737 Le 18/03/2008 | Partager

. La baisse du pouvoir d’achat, préoccupation première des Français. Changement dans le style et l’équipe à l’ElyséeLa gauche française, mais également une partie de la droite, exigeaient hier du président Nicolas Sarkozy un changement de politique et d’attitude au lendemain de la sévère défaite du parti au pouvoir aux élections municipales. Près de dix mois après sa large défaite à l’élection présidentielle, le Parti socialiste (PS) s’est refait dimanche 16 mars une santé électorale, ravissant à l’UMP (droite, au pouvoir) une quarantaine de villes, dont certaines emblématiques comme Toulouse (sud-ouest), Strasbourg ou Metz (est).La gauche a globalement recueilli 49% des suffrages contre 47,5 à la droite. Celle-ci évite la déroute en conservant, de justesse, Marseille (sud-est), la deuxième ville de France. «Les Français sanctionnent Sarkozy», titrait hier le journal populaire Le Parisien, alors que le quotidien de gauche Libération parlait de «désaveu cinglant» pour le chef de l’Etat. Forte de sa victoire, la gauche a appelé à un changement de la politique gouvernementale. «Je n’attends qu’un seul remaniement qui est le remaniement du comportement du président de la République et le remaniement de sa politique», a déclaré lundi 17 mars le chef du Parti socialiste, François Hollande. Le «message des Français» est «essentiellement sur le pouvoir d’achat», a-t-il ajouté, appelant à une «revalorisation immédiate des petites retraites» et «l’augmentation du salaire minimum». La baisse du pouvoir d’achat est la préoccupation première des Français, et l’une des raisons de la chute spectaculaire du président Sarkozy dans les sondages. Le chef de l’Etat, en retrait durant la campagne, n’avait toujours pas commenté les résultats lundi en milieu de journée. Entre les deux tours, il avait assuré qu’il «tiendrait naturellement compte» du résultat des élections, mais sans préciser comment. Selon son entourage, il ne devrait pas y avoir de remaniement gouvernemental de grande ampleur, mais plutôt des changements dans le style et l’équipe à l’Elysée. Le gouvernement semble par ailleurs déterminé à garder le cap des réformes, quitte à les accélérer et les amplifier, afin de répondre à ce qui est perçue à droite comme une «impatience» des Français.Synthèse l’Economiste

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