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Santé: Grève générale sur fond de discorde

Par L'Economiste | Edition N°:2234 Le 15/03/2006 | Partager

. L’UMT fait cavalier seul. Pareil pour le syndicat indépendant des médecins du secteur public (SIMSP). Ce sont les malades qui trinquentDébut de semaine chaud pour le gouvernement. Après le débrayage de 24 heures de la Fédération nationale des commerçants de carburant au Maroc (FNCC), lundi 13 mars, les syndicats du secteur de la Santé reviennent à la charge, suite à une trêve d’environ trois mois. Le mouvement, qui a démarré hier et se poursuit aujourd’hui 15 mars, est observé sur fond de discorde. Les cinq syndicats de la Santé, qui ont jusqu’à leur dernière grève en décembre 2005 agi de concert, sont maintenant divisés. L’Union marocaine du travail (UMT) fait désormais cavalier seul (cf. www.leconomiste.com). Elle estime que le dossier de la Santé doit être traité dans sa globalité. Pour cette centrale, les 57 millions de DH supplémentaires promis par le gouvernement ne devraient pas concerner uniquement les médecins. Ils doivent toucher tout le corps médical: médecins, infirmiers et personnel administratif. Pour les autres syndicats, à savoir la Confédération démocratique du travail (CDT), la Fédération démocratique du travail (FDT), l’Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM) et l’Union nationale du travail au Maroc (UNTM), cette généralisation n’a jamais figuré dans le cahier revendicatif. De son côté, le syndicat indépendant des médecins du secteur public (SIMSP), qui a observé sa grève une semaine plus tôt (les 8 et 9 mars), ne s’est, bien évidemment, pas rallié aux autres centrales. En revanche, il appelle ses membres à un autre mouvement les 21 et 22 mars. En tout cas, et malgré les désaccords, les grévistes, tous syndicats confondus, annoncent déjà la réussite du mouvement. «La majorité écrasante du corps médical a répondu à l’appel des centrales», indique Mohammed Ouardi, secrétaire général de la Fédération nationale de la santé, affiliée à l’UMT. Même son de cloche chez Abdelmajid Boubekri, secrétaire général de la Fédération nationale de la santé/FDT. Tous les services dits froids (centre de diagnostics, rhumatologie, dermatologie, radiologies et blocs, sauf les urgences…) n’ont pas accueilli de malades hier. Le bloc des urgences, le service de réanimation et la maternité ont travaillé. Tous les services ont assuré une surveillance. En revanche, le mouvement ne semble pas trop inquiéter le ministère de la Santé. Pour ce dernier, les négociations sont, tout simplement, en cours. Le corps médical a déjà obtenu des concessions et il ne faut pas trop en demander non plus, a insinué une source au département de Biadillah. En effet, le gouvernement a déjà consenti une enveloppe de 200 millions de DH, que les syndicats ont jugée insuffisante. Une rallonge de 57 millions de DH a été promise aux médecins. Mais, les syndicats militent pour une enveloppe de 270 millions de DH. Mohamed AKISRA

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