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Sanofi-Synthélabo/Aventis: La guerre des nerfs continue

Par L'Economiste | Edition N°:1695 Le 30/01/2004 | Partager

. Rumeurs autour de l'arrivée d'autres “chevaliers blancs”. Le patron de Sanofi-Synthélabo nie les estimations alarmistes sur d'éventuelles suppressions d'emploisLa guerre des nerfs se poursuivait mercredi entre les groupes pharmaceutiques Sanofi-Synthélabo et Aventis, lequel réunissait son conseil de surveillance pour étudier une risposte à l'offre hostile de 48 milliards d'euros dont il fait l'objet de la part de son concurrent.Le conseil de surveillance d'Aventis, présidé par Juergen Dormann et qui a pour vice-président Jean-René Fourtou, ancien PDG de Rhône-Poulenc et actuel patron de Vivendi Universal, devait se réunir mercredi pour étudier l'offre. Selon toute logique, il devrait la rejeter, comme le lui a recommandé le président du directoire Igor Landau.La position officielle du Conseil de surveillance, dont la réunion est entourée du plus grand secret, devait être rendue publique mercredi dans l'après-midi.Parallèlement, les rumeurs continuaient à déferler sur les marchés financiers, concernant l'hypothétique apparition d'un «chevalier blanc» prêt à lancer une offre concurrente pour tirer Aventis des griffes de son rival.Dernier visé par ces spéculations, le groupe pharmaceutique allemand Schering s'est refusé à tout commentaire. D'autres noms sont évoqués par les marchés comme celui du suisse Novartis ou du britannique GlaxoSmithKline.«On va probablement avoir toutes sortes de rumeurs dans les prochaines semaines. Mais honnêtement, c'est beaucoup trop tôt pour parler d'un chevalier blanc», confirmait mercredi une source proche d'Aventis.Dans un tel scénario, notent les analystes, Aventis doit tout d'abord convaincre son actionnaire principal, la holding Kuwait Petroleum (13,5% du capital), de conserver ses titres. Ce qui ne devrait pas poser de problème tant que Sanofi ne relève pas son prix: Kuwait Petroleum avait acquis ses titres en 1999 au prix de 61,95 euros, alors que Sanofi ne propose que 60,43 euros.Une fois la fidélité de l'actionnaire koweïtien assurée, l'éventuel «chevalier blanc» pourrait se contenter d'acheter moins de 37% des parts, soit un montant d'environ 17,4 milliards d'euros selon le cours de bourse de mardi soir, pour blinder le capital d'Aventis et faire capoter le raid de Sanofi, note un analyste de la banque néerlandaise ABN Amro. Un porte-parole du gouvernement allemand a, pour sa part, qualifié de «pures spéculations» des informations du quotidien économique Handelsblatt mercredi, selon lesquelles le chancelier Gerhard Schroeder a l'intention d'aider Aventis à trouver ce «chevalier blanc» anti-Sanofi.Le patron de Sanofi-Synthélabo, Jean-François Dehecq, a pour sa part démenti les estimations alarmistes d'Aventis, selon qui une fusion se traduirait par 10.000 à 12.000 suppressions d'emplois pour les deux groupes dans le monde.«Dans toute ma carrière, je n'ai jamais fait de plan de licenciements et je ne suis pas prêt à en faire aujourd'hui pour la première fois», a-t-il déclaré mardi soir lors d'une conférence de presse à Francfort, en réponse à une question sur d'éventuels plans de restructuration en Allemagne où Aventis emploie 9.000 personnes.(AFP)

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