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Saint-Sylvestre: Razzia aux rayons alcool

Par L'Economiste | Edition N°:1429 Le 03/01/2003 | Partager

. La ruée vers ces produits a provoqué de nombreux accrochages . La bière, le vin et les alcools blancs en tête de listeLe 31 décembre n'était pas seulement le dernier jour de l'année 2002, mais aussi celui où toutes les caisses de supermarché, les supérettes et autres revendeurs ont été pris d'assaut pour les derniers achats d'alcool. Ce rush qui, en fait, a commencé deux jours plus tôt, a failli causer de gros dégâts. Dans les grandes surfaces, l'effet était encore plus flagrant. Les files de personnes n'en finissaient pas de grossir devant les caisses destinées aux achats d'alcool, débordant sur les autres, ce qui a donné lieu à plusieurs échauffourées qui ont tourné au vinaigre. La police a souvent été sollicitée pour calmer les foules. Au Mâarif à Casablanca, certains points de vente ont même exceptionnellement couru le risque de baisser le rideau un peu plus tard que la limite autorisée. Les stocks ont été entièrement dévalisés au grand bonheur des revendeurs. Selon certains d'entre eux, la bière, le vin et le whisky figurent en tête de liste des ventes. La vodka, la tequila et autres spiritueux du genre ont également été très prisés. Les professionnels (restaurants, hôtels, bars, discothèques…) se sont également approvisionnés en quantités suffisantes en prévision de la Saint-Sylvestre. Et si la consommation est estimée à un litre de vin par an et par habitant, l'affluence de ce 31 décembre 2002 dément largement ces chiffres. Sans dévoiler les quantités vendues, les revendeurs se disent satisfaits des ventes qui ont été réalisées.Ce comportement vient rappeler l'importance de ce secteur dans l'économie marocaine. La production locale se compose essentiellement de vins et de bières en plus des spiritueux haut de gamme qui sont importés. Toutefois, ces derniers ne représentent qu'une part réduite de la consommation en raison des taxes élevées qui leur sont appliquées. Ce qui a pour effet de «restreindre ce marché à une minorité de consommateurs«. En revanche, la consommation de bière (faiblement alcoolisée) connaît un certain essor.Radia LAHLOU

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