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Retrait de GI's: Grosse perte pour l'Allemagne

Par L'Economiste | Edition N°:1835 Le 18/08/2004 | Partager

.80.000 emplois en jeuLE retrait partiel des quelque 70.000 soldats américains stationnés en Allemagne pourrait coûter jusqu'à 80.000 emplois, mais certaines communes pourront tirer parti d'un délai assez long pour réussir une reconversion, selon le syndicat allemand des services Verdi. Le président George W. Bush a annoncé qu'entre 60.000 et 70.000 militaires américains allaient être retirés d'Europe et d'Asie au cours des dix prochaines années pour être redéployés aux Etats-Unis. Le mouvement touchera aussi environ 100.000 membres de leurs familles et personnels civils de l'armée. Les employés civils allemands travaillant pour l'armée américaine seront les premiers touchés par la fermeture d'installations militaires, avant tout en Hesse, en Rhénanie-Palatinat et en Bavière, dans le sud et le sud-ouest de l'Allemagne.Or, 15.272 Allemands travaillent actuellement dans 128 bureaux et services divers des forces américaines. La moitié d'entre eux pourraient perdre leur emploi, affirme Wolfgang Brunner, expert fédéral du syndicat des services Verdi. Ce dernier calcule que pour chacun de ces emplois, dix autres sont liés, dans le commerce, l'artisanat ou les prestations de service, et que ceux-ci seraient également directement menacés.A titre d'exemple, en Rhénanie-Palatinat, dans le triangle Baumholder/Birkenfeld/Idar-Oberstein, 13.000 soldats et leurs familles font vivre une région économiquement affaiblie. Des maires de la région, le Parlement et les partis politiques locaux y ont créé une table ronde pour organiser une riposte économique, et parer au pire. «Le pire serait le retrait complet des soldats», estime Bruno Zimmer, chef de l'administration du district de Birkenfeld, où chaque soldat dépense 30% de sa solde pour ses loisirs, l'achat ou la réparation de voitures, la restauration ou l'aménagement de son logement de location. Zimmer est plutôt pessimiste: pour des projets de reconversion susceptibles de créer de nouveaux emplois, l'argent public fait souvent défaut aux Etats régionaux allemands dans la difficile conjoncture actuelle, note-t-il.Synthèse L'Economiste

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