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Attijariwafa bank confirme

Par L'Economiste | Edition N°:2739 Le 20/03/2008 | Partager

. Plus de 1,1 milliard de DH d’impôt sur les bénéfices. Plus de 106 milliards de crédits à l’économie!Consolidation des résultats des différentes activités, déploiement de projets structurants, développement à l’international… «L’année 2007 confirme le leadership du groupe au Maroc et ses ambitions à l’international», annonce d’emblée Mohamed Kettani, PDG du groupe. Preuve en est, tous les indicateurs financiers au titre de l’année 2007, présentés selon les normes IFRS, sont au beau fixe. Le PNB consolidé d’Attijariwafa bank ressort ainsi à 9 milliards de DH environ, en hausse de 18,6% par rapport à 2006. Une performance qui s’explique principalement par la croissance des marges sur commissions qui ont crû de 19% et de celle de la marge d’intérêt (+20%). Quant au résultat avant impôt, il a frôlé les 4 milliards de DH. Après retraitement et paiement de 1,16 milliard de DH au titre de l’impôt sur les bénéfices, le résultat net part du groupe (RNPG) ressort à 2,5 milliards de DH en hausse de 8,2%. La baisse des dotations nettes de reprises à 276 millions contre 417 millions de DH en 2006 et la baisse des créances en souffrance de 16,2% à 4 milliards de DH ont beaucoup contribué à cette performance. D’un autre côté, le taux de couverture de la banque s’est amélioré de 11,1 points à 94,2%. Du coup, le coût du risque ressort à 0,31%. Pour sa part, le résultat des opérations de marché a progressé dans des proportions bien plus importantes que l’année dernière. Grâce à la nouvelle organisation du groupe, basée sur le placement du client au cœur de ses objectifs, la banque des marchés et d’investissement (BMI) a tiré profit d’une plus grande synergie avec les autres entités. Dans le détail, les résultats dégagés par l’activité de change, soit 161 milliards de volume traité, conforte la position de la banque en tant que premier market-maker de la place. Que ce soit sur le marché primaire ou secondaire des valeurs du Trésor, la BMI a été, également, le premier IVT (intermédiaire en valeurs du Trésor) de la place. L’année 2007 a été marquée par la réalisation, en tant que chef de file, de 6 émissions obligataires pour un montant de 5 milliards de DH. Par ailleurs, la banque a été en mesure de proposer à sa clientèle des solutions innovantes de placements structurés dont le volume a déjà atteint 5 milliards de DH. Cette classe d’actifs a été institutionnalisée en mettant en place la première obligation structurée au Maroc. Fruit d’une stratégie de proximité et d’une agressivité commerciale engagée par le groupe au Maroc, l’activité classique de la banque a connu une croissance organique importante. Le résultat brut d’exploitation s’est inscrit en hausse de 19% environ pour dépasser 4,5 milliards de DH. Ceci dit, le RBE de la banque a évolué au même rythme que le PNB. Ce dernier indicateur a profité de la progression modérée des charges générales d’exploitation (+21,8% à 4 milliards de DH) malgré un impact de 200 millions de DH relatif à l’OPV dédiée salariés. Hors effet OPV, les charges d’exploitation auraient augmenté de 8,3%. Ce qui constitue une performance exceptionnelle eu égard aux efforts menés en parallèle: déploiement du schéma directeur, extension du réseau d’agences... A fin 2007, la banque compte 624 agences dont 84 nouvellement créées et 24 centres d’affaires. Par ailleurs, la structure des ressources a connu un net revirement de tendance depuis février 2007 au profit des dépôts non rémunérés. Ils ont crû plus rapidement que le marché pour atteindre 132 milliards de DH. Cette somme lui assure la meilleure part de marché avec 26,5%. Dans le détail, la banque concentre 28% des dépôts non rémunérés et 24,2% de ceux rémunérés dans la place. «C’est le fruit d’une politique commerciale volontairement prudente qui nous permet d’avoir la meilleure structure au marché», martèle Omar Bonjou, directeur de la banque de détail. Conséquence directe: la structure des ressources conditionne les objectifs de profitabilité de la banque. Autrement dit, cette configuration assure à la banque une bonne maîtrise de son coût de financement. Pour ce qui est des emplois, Attijariwafa bank se classe en tête de ses concurrents avec 25,4% des crédits par décaissement distribués, soit un peu plus de 106 milliards de DH (+32% par rapport à 2006). Ce qui correspond au cinquième du total des crédits distribués par le secteur. Cette augmentation est portée par la croissance soutenue des crédits immobiliers (+47%), des crédits de trésorerie et à la consommation (+26%) et des crédits à l’équipement (+15%). Profitant de la croissance du marché financier marocain, les filiales financières d’Attjariwafa bank continuent de surperformer la place. À commencer par Attijari Intermédiation qui reste le premier intervenant parmi les sociétés de Bourse avec 27% de part de marché. Leader depuis 5 ans sur le marché des actions et acteur actif en analyse et recherche, l’équipe de Jalal Berradi a augmenté son résultat net de 34% à 73 millions de DH sur la base d’un chiffre d’affaires de 118 millions de DH, en hausse de 14,3%. Dans un contexte très concurrentiel, Wafa Gestion arrive à clôturer l’année avec 46 milliards de DH d’actifs sous gestion, soit 32% de part de marché globale. Karim Fath et son équipe ont réalisé un bénéfice net de 72 millions de DH. Pour sa part, Attijari Finances Corp a consolidé son leadership en matière de conseil en fusions-acquisitions, accompagnant des opérateurs de renom dans leurs transactions stratégiques. Le résultat net s’élève à 41 millions contre seulement 17 millions de DH un an auparavant. L’année 2008 est trop chargée pour l’équipe de Anas Berrada avec une dizaine d’IPO dans le pipe. «Ils travaillent toute la semaine même les week-ends», précise Mohamed Kettani. Ce qui reflète la confiance des opérateurs dans le professionnalisme de l’équipe. Said MABROUK

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