×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Entreprises

Restauration : "A Ma Bretagne" rouvre après 3 mois de lifting

Par L'Economiste | Edition N°:248 Le 03/10/1996 | Partager

Il était connu pour son assiette, il le sera aussi par son cadre. A ma Bretagne, l'un des hauts lieux de la gastronomie à Casablanca, a servi son premier couvert le lundi 30 septembre après trois mois de travaux de rénovation. Plus d'espace, plus de confort, le tout dans l'humilité, promet M. André Halbert, maître-cuisinier et gérant du restaurant.
A Ma Bretagne est "un des rares restaurants à être reconnu par les plus grands critiques de la cuisine en France", affirme-t-il. Avec le sentiment du devoir accompli, M. Halbert peut ainsi exprimer sa satisfaction: "Nous avons voulu conjuguer la simplicité avec l'excellence dans l'assiette. En même temps, donner aux gens la possibilité de découvrir une certaine sensibilité dans un cadre sobre". L'objectif, ajoute-t-il, est "d'accroître le confort du client afin de rendre son séjour le plus agréable possible".

Allier goûts, couleurs et saveurs

Le réaménagement et le décor ont été conçus par Brigitte Martinez, architecte d'intérieur. La surface du restaurant augmente de 140 m2 alors que sa capacité d'accueil, elle, reste inchangée (80 couverts).
A l'entrée, l'architecture renvoie à un navire, pour rester en harmonie avec la proximité de la mer avec, en prime, une meilleure vision sur l'océan. "Il fallait réussir une alliance du bon goût, des couleurs et de la saveur", confie Mme Martinez. Ma démarche, explique-t-elle, consiste à introduire un contraste: montrer que l'élégance et le raffinement ne sont pas forcément synonymes de luxe. A l'image du maître-cuisinier, mon but était de traduire cette humilité dans la décoration, ne pas tomber dans le piège des couleurs. Au déjeuner, le client découvrira un cadre modeste "imprégné de la sensibilité marocaine, alors que le soir les lumières conféreront au restaurant une touche plus magique".
Le lifting du restaurant aura nécessité au total 4,5 millions de DH, financé entièrement par un concours bancaire.
Luis de Funès, Michel Jobert, ancien ministre français des Affaires étrangères et Warren Christopher, l'actuel secrétaire d'Etat américain, sont, entre autres, parmi ses illustres clients. Mais, rappelle M. Halbert, le restaurant ne vise pas particulièrement une clientèle nantie. "La maison est ouverte à tout le monde. Qu'il vienne en tee-shirt ou en smoking, le client doit s'y sentir à l'aise".

Abashi SHAMAMBA

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc