×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Affaires

Renault n’a pas abdiqué sur le haut de gamme

Par L'Economiste | Edition N°:2199 Le 24/01/2006 | Partager

. Satisfecit pour la performance de Logan au Maroc. Renault Samsung renaît en Asie-PacifiqueAprès Carlos Ghosn, président de Renaut-Nissan, la filiale marocaine de la marque au losange vient de recevoir la visite de son adjoint chargé de la direction commerciale, Patrick Blain. Accompagné du directeur de la zone Afrique du Nord et Afrique francophone, Philippe Cornet, Patrick Blain a visité le siège de Renault Maroc ainsi que deux concessions de la marque à Casablanca et une à Rabat. Il s’est également rendu à la chaîne de montage de la Somaca pour s’enquérir des conditions de fabrication de la Logan. Le directeur commercial de Renault a affiché toute sa satisfaction quant aux résultats commerciaux réalisés par la filiale marocaine. «Je suis très content des performances de la Logan. Elles sont en phase avec nos prévisions sur le marché marocain». En revanche, l’export à partir du Maroc reste pour l’instant une inconnue, ce paramètre ayant constitué la première motivation de l’implantation du constructeur français au Maroc. La pierre d’achoppement reste la difficulté de concrétisation des accords de libre-échange avec certains pays arabes. Les tâtonnements des négociations avec l’Egypte, qui reste un marché très intéressant pour le groupe, en sont la parfaite illustration. «Si les accords ne sont pas appliqués, je ne sais pas pourquoi on les signe», s’étonne le DGA de Renault. Ce dernier reste persuadé que l’Algérie est le marché idéal pour la Logan marocaine en raison du coût de la logistique ainsi que du potentiel de ce marché. L’Afrique subsaharienne offre également des opportunités qu’il faut saisir en exploitant la plate-forme marocaine. «L’intérêt de plus en plus croissant des entreprises marocaines pour l’Afrique subsaharienne nous permettra de mieux pénétrer cette zone», a-t-il expliqué.S’agissant de la performance globale, Renault a souffert en 2005 d’un manque de compétitivité sur les marchés de l’Europe occidentale. «Le marché européen a vu une accélération de la guerre des prix de transactions de plus en plus soutenue par des offres promotionnelles», a souligné Blain. Le recul est encore plus net en Europe centrale avec une baisse des ventes de 8% par rapport à 2004. L’essoufflement de certains modèles fortement concurrencés en est l’explication. Il s’agit principalement de la Megane, du Scenic et de Laguna. En haut de gamme, le résultat peu significatif du Velsatis a éloigné la marque au losange des protagonistes de ce segment, mais l’offensive se prépare. «Certes, la performance du Velsatis a déçu, mais on va batailler pour retrouver notre éclat dans le haut de gamme». C’est la zone du «reste du monde» qui sauve la mise pour Renault avec une forte croissance de 21,1%. Sur l’Europe orientale, la bonne performance est celle de Dacia, avec des résultats qui, cette fois, vont au-delà des objectifs. En Asie-Pacifique, Renault Samsung progresse de 40% grâce à trois nouveaux modèles. Pour cette dernière marque, la future orientation du groupe serait une plus grande inspiration des modèles Renault alors qu’elle était, jusque-là, calée sur Nissan. Selon Patrick Blain, directeur commercial du groupe Renault, «le groupe mise sur la concrétisation des accords de la Ligue arabe pour l’aboutissement du projet Logan» Morad EL KHEZZARI

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc